appréciée, on a remis le couvert avec Tendance Party II qui a requis un satisfecit général. Et maintenant, nous pensons à Tendance Party III. Nous allons la faire chaque année. Parce que la mode évolue. Nous devons donc occuper
responsabilité de chaque fois relever des préalables. Il nous a été dit que les choses sont ainsi, mais nous pensons que les rôles ne sont pas bien définis. Nous n'avons pas à faire des commentaires sur leur position, nous
armes ne devraient pas être en circulation dans la nature. Dans ces camps, il y aurait des poudrières. Nous pensons que si cette phase est correctement remplie, les élections peuvent avoir lieu. Mais
rurales, révèle à quel point elles gagneraient à saisir la perche qui leur est ainsi tendue. A ce niveau, pensons-nous, apparaît aussi la possible implication du Conseil général, dans la recherche de solutions viables à ce problème surtout
tracasseries qui sont en réalité les principales causes de ces flambées. Mais, en tout état de cause, nous pensons que les consommateurs doivent aussi se jeter dans la bataille pour décrier le phénomène. Je pense également que l'Etat doit
cérémonie à Abidjan en présence du président ivoirien Laurent Gbagbo. "Nous sommes en Afrique (...) parce que nous pensons que ce continent est promis à un grand développement", a poursuivi M. Bolloré, rappelant que son groupe, qui fait partie
rythme que nous aurions souhaité et je pense que le Premier ministre est d`accord avec nous. Mais nous pensons que la Côte d`Ivoire est comme un convalescent, il faut peut-être pouvoir aller à son rythme et faire
très peu de chance que la présidentielle ivoirienne se tienne en juin prochain. A l'UDCY, nous pensons que ce n'est pas pour fin juin les élections. Mais nous savons que les équipes travaillent pour que les délais
démagogie si on n'est pas prêt :''Nous sommes pragmatiques. Nous ne sommes pas démagogueA l'Udcy, nous pensons véritablement que ce n'est pas en fin juin qu'il y aura des élections''. C'est le même motif
avancées. Ça ne va pas toujours au rythme qu'on aurait souhaité, ce que le Premier ministre reconnaît. Nous pensons que la Côte d'Ivoire est comme un convalescent qui doit aller à son rythme et faire en sorte
ménagère se vide. C'est donc un ras-le-bol qui est exprimé par la population. Nous pensons donc que le gouvernement doit entendre cela comme étant un cri de détresse, comme étant un appel à la solidarité. Afin
endeuillé toutes les familles de la grande cité de Yopougon et de la commune voisine d'Abobo. Nous pensons avec tristesse aux innombrables martyrs des événements de mars 2004 notamment au Jeune militant PDCI-RDA, Agnimou Kouakou Jacques, froidement abattu
endeuillé toutes les familles de la grande cité de Yopougon et de la commune voisine d'Abobo. - Nous pensons avec tristesse aux innombrables martyrs des événements de mars 2004 notamment au jeune militant Agnimou Kouakou Jacques, froidement abattu au carrefour
endeuillé toutes les familles de la grande cité de Yopougon et de la commune voisine d'Abobo. Nous pensons avec tristesse aux innombrables martyrs des événements de mars 2004 notamment au Jeune militant PDCI-RDA, Agnimou Kouakou Jacques, froidement abattu
endeuillé toutes les familles de la grande cité de Yopougon et de la commune voisine d'Abobo. Nous pensons avec tristesse aux innombrables martyrs des événements de mars 2004 notamment au Jeune militant PDCI-RDA, Agnimou Kouakou Jacques, froidement abattu