simple protagoniste de la crise ivoirienne, alors que le tapis rouge présidentiel'' sera déroulé à Alassane Ouattara. La pilule doit être très dure à avaler pour lui et son camp. Après avoir proposé, au début de la crise, la formation
Bénin, entre autres. Par ailleurs, il ne faudrait pas passer sous silence, l'introduction de la facture normalisée. Une pilule très amère qui a été combattue par des groupements de commerçants mais qui a fini par être acceptée dans
nous mettions sous presse par une source assez bien introduite. Les irréductibles partisans de Gbagbo refusent d'avaler la pilule du transfèrement de leur mentor à La Haye où il croupit dans les cellules de la Cpi. Cet acte
entreprise. Les comptes sont au rouge, dit-il sous le couvert de l'anonymat. En tout cas, la pilule sera très amère pour ces 125 agents qui ne termineront pas l'année 2011 en beauté. Joseph Atoumgbré
Mais, il n'y a pas que le camp du président Ouattara qui sort de ces élections avec des pilules amères. Le Fpi, qui a refusé de participer à ce scrutin et qui, visiblement, laisse éclater sa satisfaction en attribuant
zone d'influence de M. Ouattara pour à peu près la même population électorale. Pour faire passer cette pilule amère, une concession de taille a été faite au Président Bédié. En effet une région spéciale a été créée sur mesure
respirer l'air de la liberté. Mais la réalité est tout autre. Gbagbo est devant la justice internationale. Une pilule qui n'est pas facile à avaler pour certains militants pour qui le Fpi colle à la peau. Par affinité
bonne volonté du président Ouattara concernant un procès exemplaire et équitable pour Laurent Gbagbo à La Haye, la pilule a du mal à passer dans quelques foyers. Hier, les pro-Gbagbo étaient en larmes et en pleurs. Le coup était
sites sociaux, certains ont pris soin de s'informer auprès des structures bancaires. En réussissant, faire avaler une telle ?'pilule'' à la population, ce serait une victoire pour ceux qui usent de tous les moyens pour déstabiliser le régime
merci au passage. Il était un père pour nous. Il a même acheté nos premières pilules et nous a appris à les utiliser. Après Bouaké, cap a été mis sur Abidjan où je continuais à aller à l'école pendant