semaines, on assiste à une inflation quasi-généralisée. Au marché des céréales d'Adjamé-Extension, les prix n'enregistrent presque pas de baisse. Le sac de riz de grande consommation est vendu au même tarif qu'avant la crise post
nous aurons malheureusement ce sera 60% d'ici la fin de l'année. Nous sommes dans une économie presque sinistrée, prévient Sangafowa Coulibaly. Toutefois, conclut-il, nous faisons confiance au Président de la République pour redresser la situation. Mack Dakota
porte-parole le camarade Assoa Adou en sa qualité de membre fondateur de ce parti. Et nous nous voyons presque tous les jours. Nous nous entendons très bien et nous réfléchissons chaque jour à la situation politique de notre pays
prison soit en exil. Le Front populaire ivoirien (Fpi) qui a pris du plomb dans l'aile, est presque agonisant à la veille des échéances électorales. Réorganisation du parti, libération de l'ex-couple présidentiel et de tous les militants
avril, une image résume la situation de son camp: celle du siège de son parti dont il ne reste presque que les murs. Mais pour le FPI, en tant que parti politique, les dégâts sont bien plus considérables
fait une relecture de l'histoire des défections des hommes politiques de leur parti d'origine, tous ou presque ont fait un flop. Ils se sont tous cassés la figure, avant, soit de faire marche-arrière, soit de mourir politiquement
pour rien que l'effet de surprise chez des cadres du Front populaire ivoirien (Fpi) est presque nul devant la déclaration de démission de Mamadou Koulibaly de cette formation politique. Lui-même avait eu à discuter de son ambition avec
confond presqu'avec sa fonction. Secrétaire générale du RDR depuis plus d'une décennie, Mme Rose-Henriette Dagri-Diabaté, passe la main. Nommée grande chancelière de l'Ordre national le 16 mai dernier, celle que tous les militants et même
situation de son camp: celle du siège de son parti, le Front populaire ivoirien (FPI), dont il ne reste presque que les murs à la suite des pillages commis durant les combats. Mais pour le FPI les dégâts sont bien
Après une crise post-électorale dont le corollaire a été le pillage en règle et la destruction de la presque totalité des infrastructures culturelles, les actions de cette coopération sont plus qu'attendues, par les créateurs, pour la diffusion idoine
lors de cette rencontre. On a évité les débats stériles de la Bourse du Travail. A preuve, c'est presqu'à l'unanimité que le budget 2011, dont l'adoption était à l'ordre du jour, a été voté
pour adopter une matrice des actions prioritaires. Il y avait urgence à identifier les priorités parce que tout, ou presque, est à nouveau à refaire dans ce pays cinquante et un ans après son accession à la souveraineté nationale
cela une condition sine qua non pour avoir leurs passeports dans les délais. Le fléau s'est institutionnalisé ou presque. Devant le temple de Thémis, la présence des margouillats (démarcheurs) montre que rien n'a changé ici après le passage
Nord et le Sud-Soudan. Un conflit qui aurait fait plus d'un million de morts et qui a presque, mis le pays à genou. Mais, Omar el Bechir, le Président du Soudan, a été le premier chef d'Etat
mission à lui confiée par Alassane Ouattara au sein de l'organe électoral ivoirien. La présidentielle terminée, c'est presque de façon normale que le vice-président de la Cei a fait ses adieux à ses collègues, pour reprendre