populations qui l'attendaient comme on espère voir une oasis dans un immense désert. Les revendications politiques étaient menues, presque insignifiantes. Cela étant, le Fpi, on le sait, n'hésitera pas à s'engouffrer dans la moindre erreur d'inattention
président de la Confédération des syndicats des fonctionnaires de Côte d'Ivoire (Cosyfoci), a presque volé la vedette à Gnamien Konan, au terme de sa conférence de presse. Sollicité par une horde de journalistes, Tapé Djédjé Apollinaire
ivoirien (FPI) se sont rencontrés, mercredi 15 janvier, dans le cadre d'un dialogue direct amorcé il y a presque un an. Les discussions sont conduites, du côté du pouvoir, par l'ex-Premier ministre Jeannot Kouadio-Ahoussou et, pour
secteur privé, relancera la consommation et consolidera les effets de reprise économique et sociale que les observateurs ont presque tous notés. De même, je n'ai pas de doute qu'un consensus se dégagera autour des sujets majeurs, tels
trois mois prévu par le décret d'interdiction, ne leur permet pas de travailler. Nous avons déjà épuisé presqu'un mois et aucun bois n'a pu quitter le port. Nous trouvons qu'à cette allure, nous risquons d'être
années 90-2000 ont besoin de notre expérience pour se convaincre du fait que ce pays est parti de presque rien pour être la terre d'espoir qu'il est aujourd'hui, avec les audaces modernistes qui le métamorphosent
Presqu'un mois après que la délégation du Front populaire ivoirien (Fpi), conduite par Pascal Affi N'Guessan, a été empêchée de tenir un meeting à Doropo, nous avons rencontré le sous-préfet de la localité, Paul
Ballon d'Or, y a pourtant longtemps cru. Le milieu de terrain du Bayern Munich a tout remporté ou presque en 2013 : Championnat d'Allemagne, Coupe d'Allemagne, Ligue des champions, Supercoupe d'Europe, Coupe du monde des clubs
avec des communes plus solides financièrement et d'autres structures. En plus de la commune, les pompes villageoises sont presque toutes défaillantes dans la région. Malgré les efforts de l'ex-conseil général, plusieurs pompes restent encore non fonctionnelles, indique
semant la panique au sein des riverains qui ont, dès les premiers bruits, pensé à une attaque armée. Presque tout le quartier s'étaient enfuis vers les forêts environnantes pour se mettre à l'abri. jn/tm