jeunes patriotes d`Abobo. L`endroit, en cette journée de grève des transporteurs, grouille de monde. Sans sommation, des rafales de tirs en l`air se font entendre. Débandade. Qu`est-ce qui s`est passé? Il se trouve … grouillait de monde? Nul ne le sait, mais toujours est-il que l`instant de panique passé après les rafales de sommation, les jeunes du quartier se sont mis à poursuivre la colonne de l`ONUCI, au moment où celle
éléments. Au même moment, un coup de feu est parti. Les bérets verts vont riposter. Par la suite, des rafales de Kalachnikovs vont pleuvoir dans ladite zone. La panique générale au sein de la population Pendant ce temps, les populations … commerçants depuis le quartier Commerce et le grand marché de Bouaké ayant entendu les coups de rafales, vont fermer magasins, boutiques, marchés et autres pour filer à la maison. C`est la débandade au sein de la population. Le quartier
avons refusé , confie notre interlocuteur. Mal leur en prit. L'homme en arme, visiblement sur les nerfs, décoche des rafales de mitraillette dans leur direction. Heureusement, personne ne tombe : Tous ceux qui étaient avec moi étaient préparés . Le militaire sonne
Première Dame, Thérèse Houphouët-Boigny, les deux forces (rebelles et onusiens) ouvrent le feu. Ils tirent des coups des rafales en l'air. Pensant que les vaillants soldats allaient abandonner leur poste. Très en alerte, les éléments
abattus par des hommes en armes. La troisième victime a tout simplement succombé à une crise cardiaque due aux rafales
Quelques instants après, un char de la Gendarmerie nationale défonce le portail. Ces agents en mission commandée, commencent par ??rafaler''. Les premières victimes au nombre de trois s'affaissent. Déshabillez-vous ! , lancent ces étranges gendarmes avant de lâcher des bouteilles
passe, nous avons été envahi par des hommes en tenue de gendarme et armés de kalachnikovs. En tirant des rafales, ils interrogeaient les uns et les autres sur une présence d`armes. Et puisque nous avons dit que nous
siège du Rdr. Lui et ses éléments auraient escaladé la clôture du siège avant de commencer à tirer des rafales. Pour plusieurs témoins, il y a eu 8 morts. Le directeur du siège, M. Diomandé Youssouf, qu'on a rencontré
sont également pris, hier mardi, à ceux du RHDP. Au niveau du rond-point de la mairie, des rafales de kalachnikov ont retenti dans la mi-journée, provocant une peur panique au sein de la population. Un déploiement impressionnant
tarde pas à se faire de cette puissante arme de guerre. Et depuis le portail, il libère des rafales dans la cour. Une véritable pétarade qu'il déclenche. Après quoi, il s'impose un cessez-le feu et quitte