Laurent Gbagbo, ont rapporté des habitants et des journalistes de l`AFP. "On entend de fortes détonations et des rafales de mitrailleuses lourdes autour de la résidence", a indiqué un habitant du quartier de Cocody (nord), abritant la résidence
ambassade de France avaient été blessés lorsque leur voiture avait été la cible d`un tir en rafale par des forces de Laurent Gbagbo. Des hommes du Groupe d`intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) ont été chargés des escortes
coût des opérations en réduisant le nombre d'heures de vol, de l'ordre de 10/13.000 euros pour un Rafale. Autre surcoût important, les bombes et les missiles, à plusieurs centaines de milliers d'euros pièce, largués au dessus
situé au nord de la ville, on entend des tirs irréguliers, des coups sourds d'armes lourdes et des rafales d'armes automatiques autour de la télévision d'Etat RTI, située dans un large périmètre où se trouve aussi
trouve le palais présidentiel, est également le théâtre de combats. Les tirs à l`arme lourde succèdent aux rafales de kalachnikov. Un panache de fumée s`est élevé en début de matinée près du palais, des hommes armés couraient
encore été fait. Mais déjà très tôt le matin, les populations s'étaient réveillées avec des tirs nourris de rafales. Ces tirs se faisaient entendre aux alentours du camp commando d'Abobo. Déjà la veille (mardi aux environs … quelques mètres de la Station Texaco à williamsville. Les mercenaires de Gbagbo avant d'entrer à williamsville, rafalent en l'air certainement par souci de sécurité. Adjamé et yopougon : Pas de coup de canon Les populations d'Adjamé
autour de sa résidence et du palais présidentiel. Dans le quartier administratif du Plateau (centre), près du palais, les rafales de fusil d`assaut kalachnikov et les tirs d`arme lourde se succédaient à un rythme soutenu, dont certains
indiqué à l'AFP une résidente. "Les combats ont cessé", a affirmé un autre habitant, évoquant seulement des "rafales sporadiques". Dans le quartier du Plateau, abritant le palais présidentiel, des tirs sporadiques d'armes lourdes se faisaient entendre, après
hommes armés étaient visibles à proximité. A 09H15 (locales et GMT), les tirs à l`arme lourde et les rafales d`armes automatique se poursuivaient à un rythme soutenu
Abidjan, tandis qu'un de ses porte-parole répétait inlassablement qu'il n'"abdiquerait" pas. Au Plateau, les rafales de fusil d'assaut kalachnikov et les tirs d'arme lourde se succédaient à un rythme soutenu, dont certains