subir la dictature des grands partis du Rhdp ?. J.B.G. : Oui, c'est ce que nous constatons. Mais nous refusons de subir la dictature des grands partis du Rhdp. Nous refusons de subir la dictature du Pdci et du Rdr. Nous
notre conférencier, je le salue. Nous ne sommes pas des ultra-nationalistes comme on le fait croire .Mais nous refusons d'être ce que les autres veulent qu'on soit. Nous refusons que l'on nous coiffe à notre absence
sens du soutien que nous lui avons apporté à nos risques et périls. C'est pourquoi nous refusons que des forces se réclamant de lui, rament à contre-courant des principes de droit et de justice. Les FRCI ont été … pour des questions de principes démocratiques. Elles ne doivent pas se laisser aller à des comportements de Gestapo. Nous refusons cela. Il est hors de question pour nous d'être avec les FRCI pour le pire que nous avons dénoncé
incline, l'assassinat de la Côte d'Ivoire entière, ne changera pas les résultats sortis des urnes, refusons d'être les complices de ces tueries de masse, car bientôt, chacun et chacune aura à répondre de ses actes, levons tous … guerre n'est pas aller au travail pour le bonheur de nos femmes et de nos enfants, refusons le chemin de la guerre que certains nous proposent, au bout de la guerre Frères
chacun de nous, citoyens ordinaires pris individuellement et qui dans notre vie de tous les jours refusons de nous surpasser et de nous remettre en question. Nous qui exigeons toujours des politiques et de tous les autres une rigueur … nous refusons d'appliquer à nous mêmes. Cela va du fonctionnaire qui attend une faveur indue de son supérieur mais si prompt à critiquer son collègue absentéiste , au fidèle ministre qui une fois limogé se trouve soudainement des vertus
continuer de laisser notre destin entre les mains de personnes qui visiblement ne se soucient pas de notre quotidien ? Refusons d'être sacrifiés sur l'autel des ambitions personnelles et des intérêts partisans. Refusons de servir de chair à canon
internationales savent ce qui se prépare. Et elles suivent attentivement la préparation de l'opération , confient-ils. Mais nous refusons que cela se passe ainsi. Aujourd'hui, tous les Français qui ont fait des déclarations pour soutenir la légalité constitutionnelle … paieries. L'ambassade a bloqué nos comptes. Les autorités françaises veulent que nous rentrions en France. Or nous refusons de quitter la Côte d'Ivoire. Nous avons reconstruit nos vies passés les évènements de novembre 2004. Sarkozy veut que nous
assurer une majorité absolue. Nous exprimons ici notre refus de cautionner l'avènement d'un parti unique. Nous refusons de légitimer un pouvoir antidémocratique, enclin à l'exclusion et affirmons dès lors notre retrait des élections législatives du 11 décembre
opération de recensement des balayeuses. Elles s'insurgent également contre les nombreuses omissions sur la liste. Nous refusons ces listes parce que les vraies balayeuses sont laissées pour compte pendant que des personnes qui n'ont jamais travaillé avec nous
M.A.N : Effectivement, c'est parce que la Cei ne fait pas partie du butin de guerre que nous refusons sa manipulation. La Cei est un acquis des luttes démocratiques en Côte d'Ivoire. Depuis le Front Républicain, nous avons gagné
disons non. Nous voulons d'abord des garanties de sécurité. A la FIF, on nous dit que si nous refusons de jouer, tout sera fait pour boucler la Superdivision. Sans nous. Une chose est sûre, si la FIF ne réagit
populations. Quand il s'agit de grands projets qui apportent quelque chose de durable à nos populations, nous ne refusons pas de donner les terres. Le complexe sucrier de Borotou-Koro, par exemple, est implanté sur nos terres. Et Dieu
être député, qu'il parte là où il a travaillé, c'est-à-dire dans la sous-préfecture. Nous refusons purement et simplement sa candidature dans la commune de Man et nous sommes formels. Pour le reste, concernant les quatre
nous trouvons. Mais chaque fois que nous constatons qu'on nous tire par le bas, nous résistons et nous refusons d'aller dans ce sens. C'est ce que nous sommes en train de faire. Maintenant, je voudrais
Il y a si peu, le Président de la République nous a fait l'honneur de nous accorder