principaux crimes. Peut-être que dans le futur, il peut avoir un ajout. Au niveau de mon bureau, nous regardons ces crimes que ce soit l'un d'eux, où ils ont été commis et où se situe la gravité … crime. Cela ne concerne pas le nombre de morts, nous regardons l'étendue de la crise, la nature, l'impact dans le pays où dans la région. C'est cette analyse que le procureur mène avant de savoir si cette
chef Laurent Gbagbo et des millions, comme nous autres, en exil dans des conditions que Dieu sait, mais nous regardons l'avenir avec dignité, en précisant que la position de la Coalition des Patriotes Ivoiriens en Exil (COPIE) sera connue
affaires étrangères français Hubert Védrine, publié à cette occasion, le président en a rappelé les conclusions : Si nous ne regardons que l'intérêt de la France, nous pouvons évaluer à deux cent mille [le nombre d']emplois en France
capitalisme passe obligatoirement par un changement de société. Or, cela est impossible à cause de l'orgueil humain. Regardons certains pays européens. Que de cadres dorment dans les rues, des suicides à ne pas en finir. Des maladies cardio-vasculaires
naïvement > Ces gens ne connaissent rien en notre législation qui assimile un parti politique au régime des libertés associatives. Regardons un peu l'exemple que le PDCI nous donne de voir avec le plébiscite du Président Bédié. Les délégués
enveloppe. Lorsqu' il n'y avait pas de contrôle, n'importe quel sujet était sujet de mission. Maintenant nous regardons le contenu de la mission et analysons ce qu'elle peut apporter à l'Etat avant de la valider
semblants. Il faut se fixer de vraies priorités et remettre les choses à l'endroit. Plus qu'un mirage regardons ce qui (a) fait notre succès et réduisons ce qui (a) fait nos échecs. La motivation et la volonté sont
sont mis en bloc serré derrière Maurice Kakou Guikahué, leur frère du Goh-Djiboua. "Quelles que soient nos divergences, regardons notre frère Guikahué qui a la lourde charge d'organiser le 12ème Congrès de notre grand parti. Il nous fait
terreau fertile de nos idées, pour continuer à enrichir son projet pour la Côte d'Ivoire. Quand nous regardons les perspectives, nous voyons que le pire poison, chers militants, c'est le manque de confiance
amplifie pour la simple raison que nous privilégions nos intérêts personnels au détriment de l'intérêt général. Regardons les intérêts des Ivoiriens et faisons en sorte que la Côte d'Ivoire puisse être sauvée. Monsieur le président Henri Konan Bédié