train de donner à la Côte d'Ivoire. En tout cas, c'est avec beaucoup d'optimisme que nous regardons cette nouvelle Côte d'Ivoire. Et nous espérons que tous les Ivoiriens quel que soit leur bord politique vont partager
faire bloc autour de Laurent Gbagbo pour sauver notre pays. L'heure n'est plus aux calculs, ne regardons plus nos cartes de militants de tel ou tel parti politique , a-t-elle soutenu devant des journalistes, peu après
Sans risque de me tromper, je peux affirmer que la tolérance religieuse est un acquis en Côte d'Ivoire. Regardons par exemple Odienné, où la grande partie de la population est musulmane. Ces populations ne manquent pas à mes cérémonies
pensants d'hier. L'air est à la réconciliation. Réconcilions-nous ! D'abord avec nous-mêmes. Faisons une introspection, regardons en nous-mêmes pour voir si nous avons toujours fait ce qu'il fallait pour éviter à notre pays
Côte d'Ivoire véhicule trop la vision coloniale du passé dont nous voulons nous libérer définitivement. Et si nous regardons tout autour de nous, est-ce un fait du hasard si trois de nos voisins ont changé de nom : Gold
rattrapera pas. Un enfant qui perd une année scolaire ne la rattrape plus. Et ça dure depuis dix ans. Regardons dans quel état ils sont aujourd'hui les jeunes. Ils se vengent de nous. Ils volent, ils pillent, ils braquent
rattrapera pas. Un enfant qui perd une année scolaire ne la rattrape plus. Et ça dure depuis dix ans. Regardons dans quel état ils sont aujourd'hui les jeunes. Ils se vengent de nous. Ils volent, ils pillent, ils braquent
rattrapera pas. Un enfant qui perd une année scolaire ne la rattrape plus. Et ça dure depuis dix ans. Regardons dans quel état ils sont aujourd'hui les jeunes. Ils se vengent de nous. Ils volent, ils pillent, ils braquent
commis coloniaux pour la plus-part. Ils avaient pour seule et seule ressource le café et le cacao. Mais regardons ensemble ce qu'ils ont fait de ce carré de terre dont les soi-disant professeurs agrégés
nous regarder un dictateur faire en sorte que nous ne puissions plus nous nourrir, ni soigner nos malades ? Nous regardons les autres et nous disons qu'ils ont réussi leur révolution. Qu'attendons-nous ?, s'est-il interrogé. Bamba