retour à l'investissement privé capable d'absorber un nombre important de chômeurs. Sur ce point, les défis semblent énormes. En effet, le pays est encore en attente de cette manne financière, et doit faire face à la cherté
tenue dont parle Gossio ? Sont-ce des Frci ? Des soldats français ? Les souvenirs de Gossio sur ce point semblent brumeux. Et pourtant, son récit est cousu de détails sur les faits ayant rythmé les derniers instants de Gbagbo dans
deux parties. Ainsi, ceux qui se plaignent de l'application de cette mesure, qu'ils jugent injuste et impartiale, semblent avoir oublié que l'Etat, c'est avant tout la continuité dans la gestion de ses affaires. En effet
peut être bloqué par pure complaisance sans en subir les conséquences, a-t-il martelé. Si les faits semblent aussi clairs pour l'ex-chef sous le règne duquel le projet de lotissement du village a germé
elles comportent au plan social, économique et sécuritaire, parce que les préfets et sous-préfets des localités concernées semblent impuissants pour la faire respecter. Au nombre des éléments qui rendent difficile l'application de la décision préfectorale, l'on avance
cris de joie. L'hystérie dans la salle. De blanc vêtus, les quatre Amis du Trône dont un homme, semblent avoir une maîtrise de la scène. La gestuelle harmonieuse, la chanson agréable, ils évoluent en donnant une expression disciplinée
place d'une administration provisoire, en attendant les prochaines élections. Ces cris du c?ur de ces fonctionnaires semblent avoir été entendus par les autorités qui ont décidé hier de la mise en place d'un conseil de gestion
vient à oublier qu`il y a un an, peu de gens osaient mettre le nez dehors. Comme ils semblent bien loin les traumatismes causés par ce 11 avril 2011 de triste mémoire ! Et pourtant, certains bâtiments portent encore
Commerce qui appelle les commerçants à respecter les nouveaux prix du riz. De l'autre, les commerçants qui ne semblent pas prêts à revoir leurs tarifs à la baisse. C'est le mardi 3 avril que le protocole d'accord
ticket pour les huitièmes en poche. Mais qu'à cela ne tienne. Les poulains du président Jacques Anouma ne semblent pas satisfaits. Avec le football chatoyant, plaisant, qu'on leur connaît, ils acculent la défense adverse qui concède un penalty