crise postélectorale. Sur le sujet de l'arrivée d'une force armée, notamment l'ECOMOG, les choses semblent se préciser. Ce qui se passe actuellement présage de la présence dans les semaines qui viennent de cette force. A l'aéroport
autres difficultés, la voie d'accès. Elle est en état de dégradation avancée avec l'indifférence des autorités qui semblent se désengager de la désuétude de ces sites. L'aide de l'ONUCI détournée ? Après la normalisation de la situation
communes d'Abidjan-Sud (Koumassi Marcory, Treichville et Port Bouet), la sensilisation des acteurs de la vie économique semblent ne pas être de mise. Les activités économiques qui avaient tourné au ralenti Mardi 18 Janvier (1er jour de l'opération
étranger, ou bien sous auspices des Russes, Chinois, angolais et américains ici même à Abidjan ? Les préalables pratiques semblent lourds à remplir malgré la bonne volonté de M Odinga. A côté des questions pratiques, il faut régler les problèmes
gens-là s'en foutent éperdument des discours. Parlez seulement, parlez, nous on est là, nous on danse ! , semblent s'amuser les refondateurs. Ils se moquent royalement de ce qu'ils ont fait de ce pays et de ses habitants
monde se demande pourquoi un tel geste de la part du vieux parti. Au moment, où les choses semblent ne pas tourner en faveur de M. Ouattara, ce geste du PDCI montre clairement que la solidarité entre les partis membres
Après leur défaite à Abobo, les rebelles d'Alassane Ouattara semblent ne plus être intéressés par la prise de cette commune. Où ils ont vu le feu des Forces de défense et de sécurité (Fds). Laissons Abobo pour le moment
Nations Unies en Côte d`Ivoire (Onuci). Aujourd`hui, le chef de l`Etat sortant et ses partisans semblent avoir vraiment changé de fusil d`épaule, affichant notamment leur détermination à obtenir le départ par la force. Le divorce entre
entre les deux protagonistes, décidera du sort de l'un et de l'autre. Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara semblent combattre à armes égales en ce moment. Mais dans les deux camps, les militants sont gagnés par la peur
temps de crise postélectorale, les personnes relativement aisées qui habitent la riche commune de Cocody, à Abidjan, semblent s'être passé ces mots. En attendant la paix tant espérée, l'heure est à l'enfermement et à la dissimulation