ONUCI travaillaient à le booster pour la réalisation de son ambition. Légitime somme toute. Mais les choses semblent se présenter autrement. Apparemment, Abou Moussa, qui a voulu éviter à tout prix le syndrome Tévoèdjrè , pourrait être, en définitive, victime
incinération pour lequel Trafigura a déjà rendu disponibles les cinq milliards de FCFA, alors que les autorités ivoiriennes semblent vouloir aller à leur rythme, l'entreprise mère de PUMA Energy espère doter la Côte d'Ivoire de moyens
être des secrets d'Etat. En fin de compte, on l'aura compris. Les responsables militaires et des militaires semblent être dépassés par leurs responsabilités. Ils ont décidé, sans grande responsabilité, de jeter leurs dévolus sur une force désarmée plutôt
revendue à 9500F CFA ou 10.000FCFA. A prendre ou à laisser. Malgré ces prix exorbitants, les consommateurs semblent ne pas être satisfaits. "Les bouteilles ne sont pas remplies comme il faut. On nous vole" soutient Mme Konan
Phénix et l'intéressé lui-même. Les musiciens qui ont accompagné le texte de sa belle mélodie semblent quant à eux oubliés
soldats de la rébellion armée, baptisée Forces nouvelles, et les primes accordées aux soldats de l'Armée régulière, semblent être les plus pénibles à régler. D'abord, la question des grades. Les soldats de la rébellion, pour la plupart
chemin à parcourir. Donc il est tout à fait normal qu'on les aide. En revanche, d'autres semblent avoir déjà atteint leur vitesse de croisière. Mais dans tout groupe, il faut faire en sorte que chacun se sente concerté
grève précédente qui n'a rien donné. Le ministère de la Fonction publique et celui de la Santé semblent ne pas trouver de solution à la plate-forme revendicative des médecins et cadres de santé. Le syndicat exige le règlement
sucre'' qui ne se gêne pas pour passer l'aspirateur et débarrasser la ?'maison bleue'' de ceux qui semblent avoir des atomes crochus avec l'opposition. Dernier exemple en date, Barthélémy Inabo Zouzoua (Biz), le célèbre animateur télé
Général de division, Philippe Mangou. Le Chef suprême de l'Etat et le Chef d'Etat major des Fanci semblent botter en touche la question de la validité des grades attribués, à ses hommes, par le Premier Ministre Guillaume Soro