balloter, diviser et emporter par une guerre absurde entre les pro de ses éléphants. La dernière mutinerie de la soldatesque de mi-mai 2017 a donné une dimension tragique et porté à son point culminant cette guerre intestine menée dans
communauté. Même le président de la République Alassane Ouattara ne ferait pas ça. On n'est pas une soldatesque, des godillots, pour claquer au passage du Général. Mesure-t-il les souffrances qu'on a endurées pendant huit ans pour
casernes, au niveau des corridors et dans les rues de la deuxième ville ivoirienne, épicentre de la mutinerie soldatesque. Des véhicules militaires, équipés d'armes automatiques, notamment des kalachnikovs, des lance-roquettes, font des va-et-vient dans les rues
sensibiliser au retour en caserne. Ouattara Zoumana, 1er adjt au maire de Bouaké a subi la ruade de la soldatesque, copieusement bastonné tandis que la présidente RFR de Bouaké, Aminata Kéïta, recevait une balle. Soro Vamara, un enseignant, président
salle isolée et se fait sans aucun tapage. Mais c'était sans compter avec la détermination de la soldatesque du régime qui a réitéré aux souscripteurs l'ordre de vider les lieux. Ce qui fut fait sans autre alternative. Cependant
responsables . La seule note positive que l'on peut dégager de cette énième sortie de la soldatesque qui s'est déroulée en 24 heures chrono, se résume en le timing, vendredi, donc en fin de semaine et la stratégie