Le siège Mondial de l'Organisation Internationale du Cacao (ICCO) transféré en Côte d'Ivoire
contentent de 5% des recettes alors que les intermédiaires et l'industrie en aval de la filière se taillent la part du lion. Malgré tout, la Côte d'Ivoire est face à un dilemme : perdre le contrôle de la production