attaques meurtrières dans l`Ouest et un projet de putsch prétendument déjoué par le gouvernement ont fait monter la tension récemment entre le pouvoir et l`opposition fidèle à l`ex-président Laurent Gbagbo, plus d`un an après
servent qu'à nourrir et à entretenir les intérêts privés des hommes politiques, à éteindre les foyers de tension qu'ils allument par leurs compromissions et autres turpitudes, sur toute l'étendue du territoire national. Les préoccupations de ces millions
propos virulents de certains acteurs politiques relevés dans les médias ivoiriens", indique un communiqué transmis mercredi à Xinhua. La tension est perceptible dans le débat politique ivoirien depuis les attaques dans l'ouest et la découverte d'un complot attribués
climat sociopolitique qui n'était d'ailleurs pas aussi apaisé. Les vieux démons sont-ils de retour ? Les tensions, les morts, les blessés, le sang des innocents sont-ils décidément, le moteur des politiques ivoiriens ? Tout porte à croire désormais
parlement israélien ont beaucoup de respect pour la politique que la Côte d'Ivoire envers Israël. Mais, malgré les tensions régionales, l'Etat hébreu à en croire M. Rivlin, reste solide : Nous vivons la crise économique, mais Israël résiste pour
Cour pénale internationale (Cpi) qui l`accuse de crimes contre l`humanité. Ces attaques illustrent une brusque montée de tension en Côte d`Ivoire, un an après la crise postélectorale (décembre 2010-avril 2011) qui a fait quelques 3.000 morts
prouver qu'elle disposait d'une redoutable puissance de feu, capable de circonscrire n'importe quel foyer de tension. Sauf qu'il reste à savoir, si la section renseignement de ce contingent connaît bien le périmètre, objet d'attaque
Cour pénale internationale (CPI) qui l`accuse de crimes contre l`humanité. Ces attaques illustrent une brusque montée de tension en Côte d`Ivoire, un an après la crise postélectorale (décembre 2010-avril 2011) qui a fait quelque 3.000 morts
avoir déjoué une tentative de putsch de partisans de M. Gbagbo. Ces différentes attaques illustrent une brusque montée de tension en Côte d'Ivoire, un an après la crise postélectorale (décembre 2010-avril 2011) qui a fait quelque 3.000 morts
nous avons joint au téléphone. Une autorité militaire de la ville que nous avons également jointe confirme que la tension est vive à Bongouanou. Les jeunes du quartier Dioulabougou qui n'approuvent pas cette décision du juge menacent de faire