torchon brûle-t-il vraiment entre le président du PDCI-RDA et son secrétaire général comme le prétend une certaine presse inféodée au pouvoir FPI ? Y a-t-il un malaise à la direction du PDCI-RDA comme le soutiennent
bout de la mésentente entre ses militants qui se brisent à Soubré, pourquoi ne pas se réjouir du torchon qui brûle dans la case voisine. C'est à cette conclusion que le FPI a abouti dans la bataille " des femmes
A quelques mois des élections générales, un vent de règlement de compte souffle sur le PDCI-RDA. Le
torchon brûle encore entre la génération Tchagba du village d'Agbabou et la chefferie traditionnelle composée de leurs aînés, les Dougbô. Il faut remonter à 7 mois, pour trouver l'origine de ce conflit qui risque une fois encore
coupez-lui la tête ou passez par Google, sait-on jamais, ce ne peut pas être pire que ce torchon que nous avons reçu. Enfin, sachez que nous ne négocions pas des sommes de 50 millions $ à 30 %. Non. Nous
banale affaire de règlement de compte entre truands français que les autorités françaises présentent comme un épouvantail, un torchon rouge brandi au nez des autorités ivoiriennes et par ricochet du Président Laurent Gbagbo. Avec le temps qui s'écoule
ministre des Transports est candidat déclaré à la présidentielle pour le compte de son parti. Le coup de torchon n'épargnerait pas des barons du FPI au nombre desquels des directeurs départementaux de campagne (DDC) du candidat Gbagbo. Afin
Reconstruction nationale, un certain Cissé, que la ministre vient de démettre de ses fonctions. Pour rappel, le torchon a commencé à brûler entre Mme le ministre et son chef de parti, le jour où elle a émis
ceux qui ont ouvertement milité en faveur de l'actuel Premier ministre. Ce, au moment même où le torchon brûlait entre le RHDP (Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix) dont le RDR fait partie et les Forces
soutien de Miaka ? Difficile d'y répondre. On peut néanmoins le tenir en suspicion, dès lors que le torchon brûle entre lui et Gogui. Les Anoï, eux, ne cachent plus leur préférence pour Gbogou. Bouazo, lui, joue les essuie-glaces