avec des personnes ne sont plus à l'ordre du jour dans ce parti, il est mieux de partir. LP : Mais quelles sont les raisons de votre départ ? PG : Lorsqu'on créait LIDER, on parlait de liberté, de démocratie pour … Gbagbo, est en train de reproduire ces mêmes pratiques à LIDER à peine trois mois après sa création. LP : Que lui reprochez-vous ? PG : Abus d'autorité et dictature. LP : Donnez-nous un fait concret qui vous amène
Mais l'actuel président de la République, Alassane Ouattara alors président du RDR, était là pour essuyer nos larmes. LP: Quels sont vos souhaits après l'arrestation de Séka Séka, le cerveau présumé de la mort de votre frère … préoccupations et surtout les sanctions qui seront prises contre les coupables soulageront nos peines et nos souffrances. LP: Que reste-t-il de la famille de ?'H'' depuis son assassinat? CS: La femme et les enfants sont éparpillés à travers
noir. Mais on ne peut pas sortir d`une guerre et prétendre avoir une meilleure sécurité en 100 jours. LP: Tout n`est pas rose. Outre la sécurité, que pensez-vous de la cherté de la vie? EBJ: J`insiste … route. La cherté de la vie est une réalité. Mais la question va se régler d`elle-même. LP: Un commentaire sur la CDVR conduite par le Premier ministre, Charles Konan Banny qui a été officiellement investie le 28 septembre
accordé que 30mn pour nous concerter et trouver un candidat sur neuf. Comprenez que c`est vraiment ridicule. LP : Qu`est-ce qui n`a pas marché alors ? CS : Je me pose toujours la question. En tant que militant discipliné … début de la réunion, j`ai marqué mes réserves quant à l`opacité qui entourait ses conditions d`organisation. LP :N`êtes-vous pas mauvais perdant? CS : Absolument pas. Je ne suis pas le seul candidat
constater qu' ils n'ont pas eu tord de confier les destinées du pays au Dr Alassane Dramane Ouattara. Lp : Vous avez parlé de bilan largement positif, quels sont les éléments concrets qui vous permettent d'affirmer cela ? G.D : Ecoutez … Alassane Ouattara comme président de la République. En trois mois nous sommes satisfaits de ce qui se passe. Lp : Honorable il y a encore beaucoup à faire selon vous quels devraient être les chantiers prioritaires ? G.D : Tous les grands chantiers
Côte d'Ivoire puisse avancer dans un nouvel esprit et dans un nouveau c?ur. LP : En tant que missionnaire et humanitaire, comment avez-vous vécu la crise que la Côte d'Ivoire vient de traverser ? AC : Cette crise, nous … faire en prêtant une oreille attentive aux besoins des victimes et leur apporter notre expérience en la matière. LP : Quelles sont les actions que vous avez déjà mené dans ce sens ? AC : Actuellement, nous sommes à Treichville où nous avons
charte graphique et du contenu. Cela pour mériter la confiance que les lecteurs nous ont toujours apportée. LP : Fondamentalement, qu`est-ce qui va changer, que ce soit au niveau de la charte graphique et du contenu? CS : Sans préjuger … réalise ce que les Ivoiriens veulent et attendent de lui. Le Patriote va changer, certes, mais, sans se renier. LP : Concrètement, dans quel registre pourrait-on inscrire le Patriote aujourd`hui. Journal pro-gouvernemental ou journal qui défend les idéaux
LP : Vous sortez d'une audience avec le Président de la République. De quoi a-t-il été question ? YPN : Nous sommes venus pour nous concerter avec le Président de la République dans une période postélectorale très difficile. La sortie … crise doit être une affaire de tous. Nous avons discuté d'un ensemble de problèmes qui concernent notre pays. LP : Demeurez-vous à votre poste de président du Conseil constitutionnel ? YPN : Il y a trop de problème en Côte
Abidjan, il nous fallait attaquer l'intérieur du pays. C'est ce qui justifie ces missions préparatoires. LP: Au cours de votre tournée, il a été fait cas du non suivi des projets. Comment comptez-vous y prendre pour … plus de trois ans. Je pense que cela a aussi favorisé le ralentissement dans la réalisation de nos projets. LP: Vous êtes allé toucher du doigt les réalités sur le terrain. Quelles sont les difficultés que vous avez rencontrées
faire pendant sept ans. C'est cela le n?ud du problème. LP : Qu'a décidé la justice dans cette affaire ? SO : Depuis le 1er juin 2011, le président du tribunal de première instance a signé une ordonnance désignant … donc pas crédible pour assurer la destinée d'une entreprise, fut-elle privée, contre la volonté des propriétaires. LP : Que rapprochez-vous concrètement à M. Bakayoko dans sa gestion ? SO : Nous lui reprochons le fait qu'en tant qu'administrateur
distribué des armes aux jeunes, aux chefs et partout, c'est la violence, les enlèvements, les tueries gratuites. LP : De façon concrète, comment allez-vous faire pour aller à la réconciliation, ces cadres étant dans leurs cachettes et certains chefs … venir au village pour qu'ensemble, nous puissions aller à la paix. Il faut qu'ils soient là . LP : Pendant que vous vous débattez pour rassembler tous les antagonistes de la crise. Le préfet vient d'initier une cérémonie
fois qu'on arrive à faire asseoir tous les cadres des différents partis politiques ensemble sous un même préau. LP : Comment comptez-vous, maintenant que la cérémonie a eu lieu et le message passé, vous y prendre pour traduire … amener à la bonne compréhension. Nous serons toujours à leurs côtés tant que le besoin se fera sentir. LP : Quels sont les problèmes que vous rencontrez au plan sécuritaire et dans l'exercice de vos fonctions ? KI : Lorsque nous avons
faire et avoir la chance d'être primé le 5 novembre prochain lors du gala de proclamation des résultats. LP: La grave crise postélectorale a forcément déteint sur le chiffre d'affaires des entreprises ivoiriennes. Sera-t-il possible, dans … notre action soit soutenue. L'apport des sponsors, c'est important, mais, celui des autorités l'est plus. LP : Le nouveau ministre de la Culture, Maurice Bandaman, est écrivain et professeur de lettres, donc un homme du livre. Son avènement
occasion de voir l'aboutissement de leur lutte. Je pense à ceux qui ont subi des préjudices. LP : Le Dr Alassane Ouattara est aujourd'hui au pouvoir, que devient le monde associatif ? MYC : Ma feuille de route était de connaître … président à gagner. C'est notre fierté. Les clubs de soutien doivent pouvoir s'adapter à la nouvelle donne. LP : Après l'élection du président Ouattara, il y a d'autres clubs de soutien qui naissent. Que pensez-vous
puisse être développé pour le bonheur de tous les jeunes de Côte d'Ivoire. Mais également pour l'Afrique. LP: D'autres défis vous attendent vous en tant que leader de jeunesse. Il s'agit des élections législatives … pouvoir se consolide pour apporter le bonheur aux Ivoiriens. A ce niveau, une forte implication des jeunes est nécessaire. LP: Le président de la république a mis en place une commission de vérité, dialogue et de réconciliation présidé