avec le Président et l'ensemble du peuple de Côte d'Ivoire à l'occasion de cet évènement historique. LP : Comment avez-vous vécu cette cérémonie, loin du pays? E.Z.B: Au-delà du caractère festif de l'évènement, Yamoussoukro … tous ceux dont les corps sans vie ont jalonné ce long chemin vers le triomphe du résultat des urnes. LP : Pendant la crise postélectorale, vous avez été particulièrement silencieux. Faut-il comprendre par là que vous ne vous intéressez
suite duquel Mme Doris Ross, chef de la mission conjointe, s`est confiée à la presse : LP : Vous sortez d`une séance de travail avec le Président de la République. De quoi a-t-il été question ? Doris Ross : Nous … Economie et d`autres ministères sur le programme économique de la Côte d`Ivoire pour 2011. LP : Pour le programme économique, qu`avez-vous prévu ? DR : Principalement, comment gérer le pays dans une situation de sortie de crise après
décidée par le gouvernement, c'est sûr que ces équipes auront des difficultés lors de la reprise du championnat. LP : vous avez arrêté le championnat par la force des choses, comment comptez vous rebondir ? K . S.Y : lors de la réunion … déplacement de personnes hors d'Abidjan. On espère qu'on pourra reprendre de plus belle le 28 mai. LP : Revenons à la formule du championnat. si elle n'est pas modifiée, ne faut-il pas craindre des problèmes compte tenu
décidé de mettre de l'ordre à San-Pedro, car San-Pedro coûte chère au Président de la République. LP : De grandes quantité d'armes et de munitions ont été découvertes et saisies par vos éléments, faisant de San Pedro … armes. Nous avons besoin de développement. Ces armes cachées ne font pas du bien à la Côte d'Ivoire. LP : Des habitants se plaindraient des comportements de certains de vos éléments qui les menaceraient pour un rien, leur arracheraient
morale ont foutu le camp chez eux. Plus de 400 morts dans cette crise postélectorale, c'est trop. LP : En tant qu'ancien Ministre des doits de l'homme, quelle suite pensez vous qui sera réservée à ces actes … casseroles est indigne. Pourquoi ne sont-ils pas allés au front pour exercer leur art de la guerre? LP : Quels sont ceux qui seront poursuivis ? JN : Des poursuites seront obligatoirement engagées contre les commanditaires et contre les auteurs. Cela part
soutenu de la plus grande armée du monde, la piétiner sous le prétexte fallacieux de faire respecter les institutions. LP : Avez-vous eu des réponses à vos préoccupations ? C.S. : Nous vivons dans un environnement d`insécurité. Nous espérons que notre … nationales et internationales et les appels à la reprise nous encouragent et nous montrent que nous avons notre place. LP : Quelle suite réservez-vous à la sanction du CNP qui vous impose de payer un million de francs
tenez-vous bien, même s'il cache son jeu, ce monsieur a de l'admiration pour Alassane Ouattara. LP : Que lui reprochez-vous au juste? H.T. : Sylla Mamadou, ancien président de la CEI France, a été suspendu et remplacé entre … préparation ne se fasse pas avec l'ensemble des commissaires que nous étions. Le résultat, on le connaît LP : Il soutient mordicus que Laurent Gbagbo a gagné la présidentielle à Paris. Que répondez-vous ? H.T. : C'est ridicule de faire
position du Premier Ministre Guillaume SORO qui, à travers cet ultimatum, arrache à GBAGBO les garanties à lui assurées. LP : Est-ce à dire que l'option militaire est irréversible ? KKA : L'option militaire, je crois, est la phase ultime … garde prétendue républicaine, ses miliciens et autres mercenaires libériens et angolais qui tuent gratuitement de pauvres civiles. LP : Et pourtant, Monsieur Laurent GBAGBO semble durcir le ton KKA : C'est vous qui le pensez. Au contraire, GBAGBO s'est ramolli
fils à des affaires dramatiques de surcroît imaginaires. Cela n'est pas fait pour rendre service à son fils. LP : Est-ce que votre arbre de Noël malgré les rumeurs d'attaque tient pour la date du 24 décembre … main gauche. Dans la vie, on continue de faire ce qui a apporté le bonheur et non le contraire. LP : Didier Drogba est ami au ministre de l'Intérieur. Est-ce que cela ne joue pas dans les rumeurs
faire en sorte que chaque Ivoirien se sente en sécurité, quel que soit le lieu où il se trouve. LP : Vous avez annoncé la présence massive des policiers les 24 et 31 décembre. Peut-on en connaître leur nombre ainsi … moment-là que je pourrai vous communiquer le nombre exact d'éléments sur le terrain. LP : La Côte d'Ivoire sort d'une longue crise postélectorale, qui a également éprouvé la police. Aujourd'hui, est-ce-que vous avez
recherches. Les recherches les ont conduits au cimetière de Yopougon où ils ont été emmenés pour être abattus. LP : Est-ce que vous pouvez nous dire l'identité de ceux qui ont commis ce crime ? MT : Ma fille qui était … sont ensuite partis avec mes quatre fils. Et jusqu'aujourd'hui, on ne les a plus jamais revus. LP : Comment ont-ils été identifiés ? MT : Ma fille les connait. Particulièrement le lieutenant Séri. Ils vivaient ensemble dans le même quartier
connue beaucoup de mairies durant cette crise. Mais nous avons tenu la route malgré les difficultés diverses. LP : La vôtre a connu ces derniers temps, une situation toute particulière au niveau de son sommet. Notamment, avec le maire officiel … dans l'année. Mais la mairie de Mankono n'en tenait qu'une seule et jamais avec Eunice Kanaté. LP : Donc vous bénéficiez d'un arrêté ministeriel daté du 20 septembre qui vous confirme dans la fonction de maire
terre ivoirienne, le capitaine major Konan Boniface, se dit prêt à se mettre au service de la République LP : Comment vous sentez-vous aujourd'hui ? KB : Je suis heureux de fouler à nouveau le sol de Côte d'Ivoire … honneur de retourner chez soi et de participer à la reconstruction nationale. LP : votre présence est-elle une garantie pour tous ceux qui sont en exil ? KB : Une garantie oui. Une assurance pour que toute personne qui serait cachée pour
manuels, mais je dois également me battre pour que les plus démunis du pays puissent en bénéficier gratuitement. LP : Pourtant, il y a déjà une politique de gratuité de manuels scolaires OA : Oui, la gratuité des manuels s'applique … cela pendant dix ans. Toutefois, en marge de la gratuité, nous avons mis en place une autre stratégie. LP : Laquelle ? OA : Elle consiste en une communication orientée vers les entreprises, puisque ces manuels ont été déposés au Conseil Supérieur
également resté lettre morte. C'est après toutes ces démarches que nous avons entamé notre grève de la faim. LP : Le chef de l'Etat vous a rendu une visite inattendue. Comment avez-vous vécu cet instant ? KS : Il faut … malgré les directives du Président de la République, la direction générale décide de faire ce qu'elle veut. LP : Comment expliquez-vous que la compagnie ait pris du plomb dans l'aile ? KS : Elle traine aujourd'hui une ardoise