mais précisément dans nos régions de l'ouest. Nous ne voulons plus voir de sang couler dans notre zone. LP : Vous tenez donc à sensibiliser vos jeunes frères ? DV : Nous pensons que c'est notre devoir de le faire … changé et que mourir pour un homme politique ne doit plus être le slogan des jeunes de notre région. LP : Qu'est-ce que vous entendez par manipulation ? DV : C'est simple, par le passé, nous ne faisions
existence juridique. La Constitution sera donc opposable erga omnes, c'est-à- dire à l'égard de tous. LP : Une polémique autour de l'article qui parle de la nomination du vice- président. D'aucuns disent que cette nomination devait … République a une compétence liée, s'agissant du moment de la nomination, il a un pouvoir discrétionnaire. LP : Que vous inspire ce débat qui tourne autour de la vice-présidence, alors que cette Constitution regorge des avancées notables auxquelles
bank et d'autres, dont l'ambition est de dupliquer en Côte d'Ivoire, un modèle réussi au Maroc. LP : Actionnaire majoritaire de la SIB (Société ivoirienne de banque) avec désormais 75% des parts, Attijarifawafa se présente comme le fleuron … convient cependant de noter qu'avec 51%, il est déjà l'actionnaire majoritaire de la SIB. LP : La compagnie a élargi son portefeuille d'activités en Côte d'Ivoire en faisant une entrée dans le secteur des assurances avec
nombre total d'entreprises créées en 2012 a été de 126 contre 2535, de janvier à fin novembre 2013. LP : Pourquoi un Forum Investir en Côte d'Ivoire et quel bilan faites-vous des précédentes éditions ? EEE : La très longue … permis la reprise de l'activité économique avec une croissance de 9,8% en 2012 et 9% en 2012. LP : C'est donc ce qui motive le Forum ICI 2014 ? EEE : Le Forum ICI 2014, placé sous le haut patronage
étant pas propriétaire de véhicule. Voyez comment les chauffeurs sont surexploités. Ils sont donc obligés de se doper. LP : Et comment ? T.A : Eh bien, ils prennent des excitants. Ce qui les rend dans un premier temps insensible au code … moindre interaction sur la route. Il va forcément percuter une voiture. Il faut traiter le mal à la racine. LP : D'où partent ces chauffeurs ? T.A : Ces chauffeurs partent des gares routières dont je suis le président de la gare
Tadjau Attada : Je suis très fier de mon équipe car aujourd'hui nous sommes vice-champions du monde. LP : Il y a tout même un petit regret car vous êtes passé si près de l'exploit ? TA : Effectivement nous regrettons … meilleurs du monde. On n'était pas attendu et aujourd'hui nous avons réalisé quelque chose d'énorme. LP : Qu'est ce qui vous a manqué pour terminer en beauté en remportant cette compétition ? TA : C'est un match
Maintenant, nous allons à Manchester pour le grand championnat dénommé le Grand Prix qui est beaucoup important pour nous. LP : Malgré tout, on comprend difficilement que vous soyez sortis en quarts de finale ? PR : Contre la Corée, nos athlètes … gagner mais à faire en sorte que même les plus petits puissent avoir des points. Et ça a marché. LP : Quel jugement portez-vous sur le niveau de ce championnat du monde ? PR : Quand vous avez les Coréens, les Chinois
classer ? KB : Aujourd'hui, je suis auteure et journaliste. Auteure, je l'ai été timidement, journaliste, je le reste. LP : Plus d'une dizaine d'années durant, vous avez été rédactrice en chef de Planète jeunes, quelle expérience gardez- vous … information au niveau de compréhension du lectorat, surtout pour les jeunes qui sont de plus en plus exigeants. LP : Vous portez un patronyme célèbre, le nom de votre géniteur a franchi les frontières du Cameroun son pays et même
période électorale et la période post-crise qui nous ont bloqués dans notre élan. LP : Quel bilan faites-vous justement des trois années de ce premier mandat ? On a le sentiment qu'il n'y a pas eu grande chose … légale et viable parce qu'elle a bénéficié d'une formation financée par l'Etat de Côte d'Ivoire. LP : Revenons au congrès. Y aura ?t-il un thème. Si oui, lequel ? YT : Nous n'avons pas prévu de thème
faire notre chemin et nous allons arriver là où nous voulons arriver. C'est-à-dire gagner la finale. LP : Quelles sont les premières satisfactions que vous tirez de l'équipe ivoirienne ? DC : Nous avons des éléments de qualité … très important pour la confiance des joueurs. Pour l'instant, techniquement et tactiquement je ne me plains pas. LP : Après ces trois matchs, autant on peut être fier de la défense autant on constate beaucoup de perte de balle