président Henri Konan Bédié, candidat du PDCI-RDA ainsi qu'à tous les autres candidats à l'élection présidentielle. LP : Le président Laurent Gbagbo est quand même le chef de l'Etat. Dénoncer cet état de fait … cette exigence avec insistance. Et cette exigence, nous la formulons à la CEI, organe chargé d'organiser les élections. LP : Vous insistez que cela se fasse dans les meilleurs délais. Qu'entendez-vous par meilleurs délais ? A.S : Pour nous
aussi bien les responsables locaux que nous sommes que les militants et sympathisants. Personnellement, c'est une satisfaction totale. LP : Pourquoi une satisfaction personnelle? CS : Je le dis parce qu'au départ, l'implantation du parti n'a pas été … misère. Pour me résumer, je dirai que c'est un sentiment de satisfaction et de joie qui m'anime. LP : Vous dites que vous êtes satisfait par rapport à la mobilisation des militants. Qu'est-ce qui explique selon vous
deux personnalités constituent des symboles et des modèles de démocratie en Afrique. Elles méritent d'être saluées. LP : Récemment, lors du cinquantenaire du barreau de Côte d'Ivoire, deux personnalités, en l'occurrence Jerry Rawlings et Abdou Diouf ont été … parti unique. Quant à Rawlings, nous considérons que c'est un militaire repenti et reconverti à la démocratie. LP : Mais Rawlings est connu pour avoir cédé le pouvoir à John Kuffuor et Abdou Diouf à Wade. L.K : Nous reconnaissons
inquiétude. Vous demandez aussi au niveau de la mobilisation, Bouaké es déjà une ville mobilisée pour le RDR LP : Concrètement sur le terrain, y'a-t-il eu des commissions qui ont travaillé sur tous ces aspects ? IF : Bien sûr … sécurité du parti lui-même. De ce point de vue, ne vous inquiétez pas, tout se passera bien ! LP : Vous n'avez donc pas eu de difficultés majeures dans les préparations de ce meeting ? IF : Aucune, puisque depuis près
permis d'apprendre à aimer mon pays, à aimer ma culture. Myriam était une bonne "école". LP : Comment s'est faite votre première rencontre ? A.K. : Moi, j'aimais Myriam, j'aimais beaucoup interpréter ses chansons au début de ma carrière … coulisses et me prodiguait des conseils sur la tenue vestimentaire, la tenue sur scène. C'était vraiment la maman. LP : Sur le plan humain, que retenez-vous d'elle ? AK : En Guinée, il y a une "fondation Myriam Makeba". Parce
faire en sorte que les populations soient stabilisées où elles sont avec des conditions de vie améliorées. LP : Il y a une dizaine de missions de ce genre à travers tout le pays. Peut-on parler, enfin de réveil … dort, n'ont qu'à attendre le résultat des élections. Ils verront si nous avons dormi. LP : Vous êtes un des représentants du RDR à la CNSI. Peut on avoir une idée de l'évolution de la question
novembre 2008. J`ai pu noter avec satisfaction que les différents animateurs du parti se sont mis au travail. LP : Les militants ont-ils soulevé des préoccupations? Si oui, Comment envisagez-vous de les résoudre? T.I. : Effectivement les militants nous … pour apporter une réponse satisfaisante à cette préoccupation de l`ensemble des Ivoiriens à l`Etranger. LP : Votre parti aborde un tournant décisif avec l`installation depuis le 31 mai dernier de l`équipe de campagne du président Ouattara. Quel
chez nous, se trouvent dans les villages. Sur 16 sections, il n'y' a que trois dans les villes. LP. De ce qui précède, peut-on dire que le RDR se porte bien à Didievi … compris que le RDR est un parti national, au sein duquel on trouve les Ivoiriens de divers horizons. LP. Comment se sont déroulées les audiences foraines dans votre région ? K Y. Dans l'ensemble, il faut dire que les audiences
différent du contexte d'application d'accord de sortie de guerre qu'a connue la Côte d'Ivoire. LP : Vous avez été aux heures chaudes de la crise, le fer de lance de la société civile en zone rebelle. Aujourd … soit derrière nous. Il faut donc travailler à consolider le processus de paix et à soutenir l'action gouvernementale. LP : À la suite de votre congrès, vous organisez en collaboration avec l'Union panafricaine des Jeunes, une conférence internationale
Elle est allée avec 500 femmes. Tous les partis politiques étaient représentés. Et la fête a été très belle. LP : De Korhogo, zone Forces nouvelles, vous partez à Gagnoa, région natale du chef de l'Etat. Pourquoi un tel choix … nous a confirmé qu'il sera présent le 8 mars à Gagnoa ainsi que le Premier ministre Guillaume Soro. LP : Au -delà de l'aspect festif, quelles sont les autres activités qui vont meublées cette journée du 8 mars
difficultés de coordination entre quelques sous-commissions et quelques réponses à apporter à certaines questions, nous sommes fin prêts. LP. Quelles sont les réponses que vous pouvez apporter à ces questions? HB. Une première question concerne le problème … précision. De sorte à donner un avant goût de ce que nous voulons faire pour ce pays. LP. M le ministre, est-ce vrai que le Parc des sports vous a été refusé et pour quelles raisons
peine d'exposer un certain nombre de faits de cette chose-là sur la place publique. LP : Le Sergent-chef fustige la nouvelle orientation des Forces Nouvelles, que lui répondez-vous ? Moussa Fayama : Je pense tout simplement que ce Monsieur … pour la guerre et nous n'avons pas voulu le suivre. Voilà pourquoi, il a été exclu du mouvement. LP : si le Sergent-chef Ibrahim Coulibaly épouse la nouvelle donne du combat que vous menez, seriez-vous prêts
être rassurés, des moyens seront mis à leur disposition pour retourner et reconstituer leurs plantations. Sans oublier les coopératives. LP : M. le président, la filière café- cacao a été confiée aux paysans par le chef de l'Etat. Aujourd … gestion. Nous ne pouvons pas gérer nous-mêmes, aussi avons-nous mis en avant des techniciens. LP : Avez ? vous le sentiment d'avoir fait l'essentiel ? C'est-à-dire, aider réellement les paysans. N'avez ?vous pas plutôt financé
Touba et sur le processus de paix en cours en Côte d'Ivoire. Entretien. LP : M.en votre qualité d'inspecteur du RDR, quel est l'état du parti aujourd'hui à Touba ? Fodé Karamoko Sacko : Rien n'est parfait. Mais … mettre les militants en ordre de bataille pour les audiences foraines et ensuite leur apprendre à voter. LP : Concernant les audiences foraines, quel est l'état des états civils dans ce département en zones FN ? FKS : Les Etats civils
outre, elle gère les compétitions internationales se déroulant en Côte d'Ivoire. Dans le cadre des compétitions locales, la LP travaille à doter les clubs de la ligue 1 et de la ligue 2 de textes conformes aux règles … match?. Les concernés sont donc prévenus, eux qui veulent faire carrière dans le métier. Le président de la LP s'est réjoui du retour progressif du public sur les terrains. Cela s'est ressenti sur les recettes