sait pas pour l'heure davantage sur la prochaine destination de Séka Séka, même si certaines langues confient que l'homme de main de Mme Gbagbo devrait être, d'ici peu, être transféré au Nord de la Côte d'Ivoire
mouvance de la réconciliation qui est engagée est en harmonie parfaite avec les fondamentaux du peuple Atchan . En langue ébrié, Beugré Mambé a dit avoir lui-même pardonné à tous ceux qui, hier, l'avaient offensé. Un sage
monde avait les larmes aux yeux. On entendait tantôt des cris stridents, tantôt des sanglots ponctués de phrases en langue du terroir : Pourquoi, pourquoi ! Pourquoi lui ! . Nous nous frayons un chemin parmi les véhicules des Sapeurs pompiers militaires, du Samu
généraux, officiers supérieurs et officiers qui devront restituer les acquis, Albert Mabri Toikeusse n'a pas usé de la langue de bois. La dernière décennie en Côte d'Ivoire a été une décennie de non-droit , a-t-il déclaré
Côte d'Ivoire, pour rendre le pays ingouvernable, pour le gnagami. C`est-à-dire le ?'mélanger'', en langue malinké. Ou pour frapper un régime moribond dans le but de le faire tomber comme un fruit mûr
moments où on ne peut pas mettre un policier derrière chaque manifestant. Désarmons les c?urs, les plumes, les langues et les discours pour une vraie réconciliation et une Côte d'Ivoire paisible et prospère, a-t-il lancé
dans les cheveux de l'ancien directeur général de la Rti (Radiodiffusion télévision ivoirienne), Brou Aka Pascal ? Des mauvaises langues, sans doute celles qui ont savamment manigancé son limogeage de la direction générale de la Maison bleue, se délient encore
gouvernement condamne tous les actes de violence verbale ou physique. Désarmons les c?urs, les plumes et les langues, a-t-il conseillé. T.Abdoulaye
ministre Bruno Koné. Aussi, a-t-il appelé les uns et les autres à désarmer'' les c?urs, les langues et les plumes. Car, a-t-il dit, c'est ce qui va amener notre pays à une vraie réconciliation
octobre prochain à Yopougon, place Cp1. Pour préciser les objectifs de ce rassemblement afin de faire taire toutes les langues malveillantes, il a rencontré la presse, samedi dernier, au Baron de Yopougon. Il faut un mouvement populaire pour contraindre Nicolas