Déclaration En Côte d'Ivoire, les élections présidentielles de novembre 2010 se sont soldées par des violences qui
ceux qui l'ont arrêté le 11 avril 2011) d'avoir commis des crimes contre l'humanité, des meurtres et des viols Mais les choses, nous dit-on, ne se sont pas passées comme les partisans Ouattara l'avaient prévu
consignes. Nous irons jusqu'à la radiation pour ceux qui commettront des fautes graves telles que des meurtres , a-t-il prévenu. Le général Soumaïla Bakayoko a révélé que l'opération de sécurisation des législatives baptisée Phoenix mobilisera dix mille
Une poignée de sympathisants de l'ancien président Laurent Gbagbo manifestait devant le siège de la Cour pénale
croire que le Président Gbagbo pourrait être responsable, en tant que coauteur indirect de quatre crimes contre l'humanité : meurtres, viols et d'autres violences sexuelles, acte de persécution et autres actes inhumains ; qui auraient été perpétrés dans le contexte
Côte d'Ivoire entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril 2011. Entendez par-là les accusations de meurtres, de viols et d'autres violences sexuelles, des actes de persécutions et d'autres actes inhumains commis par les forces
bété au motif qu'il serait pénalement responsable [] de crimes contre l'humanité ayant pris la forme de meurtres, de viols et d'autres formes de violences sexuelles, d'autres actes inhumains et d'actes de persécutions commis
responsabilité pénale individuelle, en tant que coauteur indirect, pour quatre chefs de crimes contre l'humanité à raison de meurtres, de viols et d'autres violences sexuelles, d'actes de persécution et d'autres actes inhumains, qui auraient été perpétrés
être "coauteur indirect" de crimes contre l`humanité lors des violences post-électorales de 2010-2011, à savoir meurtre, viol, actes inhumains et persécution commis par ses forces entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril 2011. Son refus
Soupçonné de crimes contre l`humanité lors des violences post-électorales de 2010-2011, à savoir meurtre, viol, actes inhumains et persécution commis entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril, Laurent Gbagbo avait été incarcéré dans la nuit