crimes contre l`humanité commis dans son pays lors des violences post-électorales de 2010-2011, à savoir meurtres, viols, actes inhumains et persécutions commis entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril, après le second tour
crimes contre l`humanité commis dans son pays lors des violences post-électorales de 2010-2011, à savoir meurtres, viols, actes inhumains et persécutions commis entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril, après le second tour
accusé de crimes contre l`humanité dans son pays pendant les violences post-électorales de 2010-2011, à savoir meurtres, viols, actes inhumains et persécutions commis entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril, après le second tour
pénale individuelle en tant que coauteur indirect pour 04 chefs d'accusation : crimes contre l'humanité à raison de meurtres, de viols et d'autres violences sexuelles, actes de persécution et actes inhumains , a annoncé la Cpi dans un communiqué
avoir "rassemblé des informations faisant état de crimes contre lhumanité, ainsi que de crimes de guerre, y compris des meurtres, des disparitions forcées, des actes de torture et des violences sexuelles perpétrés dans le pays, en particulier entre
crimes contre l'humanité" à raison de sa présumée responsabilité pénale individuelle, en tant que coauteur indirect, "dans des meurtres, viols et autres violences sexuelles, ainsi que des actes de persécution et d'autres actes inhumains perpétrés dans le contexte
Dans la nuit du samedi 26 novembre 2011, d'odieux malfaiteurs ont attaqué un domicile au quartier Ananeraie
cour pénale va raviver la mémoire de l'assassinat de millier d'Ivoiriens, questionner le souvenir des meurtres de Yves Lambelin et Stéphane De Di Rippert, ces crimes symboles de la haine et de la méchanceté humaine. Le Fpi doit
morts. Le mandat d`arrêt, rendu public mercredi, énumère quatre chefs de crimes contre l`humanité, à savoir meurtre, viol, persécution et actes inhumains, commis par les forces pro-Gbagbo entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril
chefs de crimes de guerre et trois chefs de crimes contre l`humanité, dont des viols, tortures, pillages et meurtres commis par ses hommes en Centrafrique entre octobre 2002 et mars 2003. Le troisième se nomme Calixte Mbarushimana, lui aussi