Syrte, faisait l`objet d`un mandat d`arrêt de la CPI pour crimes contre l`humanité, à savoir meurtre et persécution, commis par les forces de sécurité du pays à partir du 15 février lors de la répression
être "coauteur indirect" de crimes contre l`humanité lors des violences post-électorales de 2010-2011, à savoir meurtre, viol, actes inhumains et persécution commis par ses forces entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril 2011. La juge
être "coauteur indirect" de crimes contre l`humanité lors des violences post-électorales de 2010-2011, à savoir meurtre, viol, actes inhumains et persécution commis par ses forces entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril 2011. Son refus
auteur indirect, pour quatre chefs d'accusation, portant sur des crimes contre l'humanité à raison de meurtres, de viols et d'autres violences sexuelles, d'actes de persécution et d'autres actes inhumains. Ces crimes auraient été perpétrés dans
accusé de crimes contre l`humanité dans son pays pendant les violences post-électorales de 2010-2011, à savoir meurtres, viols, actes inhumains et persécutions, commis entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril 2011, après le second tour
être "coauteur indirect" de crimes contre l`humanité lors des violences post-électorales de 2010-2011, à savoir meurtre, viol, actes inhumains et persécution commis par ses forces entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril 2011, Laurent Gbagbo
accusé de crimes contre l'humanité dans son pays pendant les violences post-électorales de 2010-2011, à savoir meurtres, viols, actes inhumains et persécutions commis entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril, après le second tour
selon son avocat. Soupçonné de crimes contre l'humanité lors des violences post-électorales de 2010-2011, à savoir meurtre, viol, actes inhumains et persécution commis entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril 2011, Laurent Gbagbo
reproché d'avoir commis des crimes contre l'humanité ayant pris la forme de : Meurtres, Viols et d'autres formes de violences sexuelles, actes inhumains, actes de persécution, commis sur le territoire de la Côte d'Ivoire entre
justice ivoirienne travaille en toute impartialité. Vous n'allez pas nous demander d'aller chercher dans le meurtre d'Yves Lambelin et de ses collaborateurs les meurtriers dans le camp de M. Ouattara. Parce qu'au moment des faits