chez nous, nous ne voulons pas de ta médiation, reste au Burkina ", pouvait-on lire samedi sur une pancarte des manifestants. Qui ont tenté, selon des sources policières, de saccager les locaux de l`ambassade du Burkina en Côte
chez nous, nous ne voulons pas de ta médiation, reste au Burkina Faso , pouvait-on lire sur une pancarte brandie par des jeunes patriotes. Blaise Compaoré n`est pas dans le panel (de l`UA) en tant que président
chez nous, nous ne voulons pas de ta médiation, reste au Burkina Faso", pouvait-on lire sur une pancarte brandie par des participants. Applaudie à son arrivée à la tribune où elle a esquissé un pas de danse, la femme
état, Nous ne voulons plus de charnier de Yopougon, Non à Paul Ambohalé Ayoman en Espagne. Le langage des pancartes et banderoles traduisait à lui seul la volonté des Ivoiriens, Africains et Européens épris de paix et de liberté
avant le sommet de l'Uemoa à Bamako pour réclamer le départ de Gbagbo du pouvoir, à travers des pancartes affichant des messages hostiles au président sortant. Cela, bien avant la réunion des Chefs d'Etat de l'Uemoa
Sarko, la Côte d'Ivoire n'est pas une sous-préfecture française. Sarko, respecte notre Constitution", disait une pancarte alors que le camp Gbagbo accuse régulièrement Paris de s'ingérer dans les affaires de la Côte d'Ivoire. "Tous
nombreux public danois, avides des vraies informations sur ce qui se passe réellement en Côte d'Ivoire. Sur ces pancartes et banderoles, l'on pouvait par exemple lire : Sarkozy et Choï, responsables des tueries, des viols, des déplacés
Pretoria pour demander le départ immédiat de l'Ambassadeur Hervé Abié Zogoé. Ces centaines d'Ivoiriens ont brandi des pancartes aux slogans suivants: ADO l'unique Président de Côte d'Ivoire RHDP Solution Nanan Houphouët regarde ce que Gbagbo
Pretoria pour demander le départ immédiat de l'Ambassadeur Hervé Abie Zogoe. Ces centaines d'ivoiriens ont brandit des pancartes aux slogans suivants: ADO l'unique Président de Cote d'Ivoire RHDP Solution Nana Houphouët regarde ce que Gbagbo
selon des sources dignes de foi. A suivi l'Abidjanaise dans une ambiance de frustrations, soutenue par des mégaphones, pancartes et des appels au Président Obama et au peuple américain face à la barbarie du christ de Mama. Les femmes