Dans le cadre de l'enquête diligentée par le chef de l'Etat, Laurent Gbagbo, le procureur de la République, Raymond Tchimou, entendra, ce matin, le ministre de l'Intérieur, Désiré Tagro. Ce dernier, rappelons-le, est le principal
désormais courant en Côte d'Ivoire, le Président de la République a pris ses responsabilités régaliennes, en demandant au procureur de la République d'enquêter. Le faisant, le candidat du FPI à la Présidentielle sauve son langage électoral, étant entendu
plus brefs délais. Lui emboîtant le pas, la justice ivoirienne s'est saisie elle aussi du dossier. Et le procureur de la Cour d'Appel de Bouaké, Fodio Kadio Abo, a été désigné pour conduire des poursuites contre les auteurs
moralisation de la vie publique. Aussi, s'insurge-t-elle contre les Ivoiriens qui pensent que saisir le Procureur de la République pour faire la lumière sur ce qui est reproché au ministre de l'Intérieur, est une manière
lave en famille''. Notons que le 20 juin dernier, le président de la République, Laurent Gbagbo a saisi le procureur de la République, afin qu'il diligente une enquête sur la gestion du ministre Désiré Tagro à l'effet
ancien membre du bureau de la FESCI sous Blé Goudé et initiateur de cette pétition, a affirmé que le Procureur de la République, Raymond Tchimou sera saisi pour que Blé soit mis hors d'état de nuire. Pour y arriver
acheté le médicament ? -Je ne l'ai pas acheté, c'est ma mère qui me l'a donné. Le procureur rappelle que ces comprimés, la clonidine, ne se vendent pas au hasard. Ils sont d'une famille de drogue très
même temps. Quand cette affaire Koulibaly-Tagro a éclaté, c'est l'opposition qui a demandé que le procureur de la République, Raymond Tchimou, s'autosaisisse. Le président de la République est allé dans le même sens qu'elle
relayés par voie de presse ont atteint un point tel que le chef de l'Etat a saisi le procureur de la République d'Abidjan aux fins de vérifier l'implication du ministre de l'Intérieur dans ces affaires précitées
elle permet d'aborder des questions qui ne figurent pas sur la liste de celle que doit élucider le procureur de la République
dire les Forces de défense et de sécurité. Et depuis les plaintes dorment dans les tiroirs du procureur de la République, près le tribunal de première instance du Plateau. On n'en parle plus. Pour ne pas dire
oriente déjà les enquêtes vers un supposé complice du ministre Tagro. C'est donc en toute logique que le procureur de la République souhaite entendre le Premier ministre pour satisfaire les attentes du porte-parole. Le Mispo, attaché aux valeurs
Jusqu'à son audition hier par le procureur de la République, bien d'observateurs se disaient que le président de l'Assemblée nationale ne pouvait pas ou ne voudrait pas se présenter devant le magistrat pour être interrogé. Pour plusieurs
République est banalisée. Le président de l'Assemblée nationale est interrogé pendant des heures par un substitut du Procureur comme un vulgaire bandit. Le nom de notre ministre de l'Intérieur est présenté dans tous les journaux sous des oripeaux
rendre. -Ah ! vous vouliez opérer ailleurs ? -Oui. Rire dans la salle. Il vient d'avouer indirectement son crime. Le procureur revient sur la scène. Selon lui, le 29 mai, vers 20h30, Amon Jean-Louis et deux de ses camarades sont