joué avec les mots. Le préfet de police d'Abidjan a, en effet, confirmé les présomptions du procureur Diakité Mamadou qui cherche à démontrer que seul Anzouan Kacou avait en charge la sécurité du stade, le 29 mars. Le commissaire
heures avec un peu moins d`engouement. Mais avec le même décor. Le parquet représenté par le procureur Diakité Mamadou et Mme Zalo Sidonie, le tribunal présidé par le juge Yapi et ses deux assistantes, ainsi que le conseil
responsabilités de ceux qui avaient en charge la sécurité du ministre. Mais hélas! L'absence de nos procureurs militaire et civil s'est faite criarde. Au-delà de nos constats, il nous faut porter un ?il scrutateur sur l'attitude
autour de la commande émise par la FIF ne permettra pas de faire la lumière. A la question du Procureur de savoir combien de factures ont été émises pour la commande de la FIF, Mme Kouadio répondra deux. Mais
police, ont été prodigués par les fonctionnaires de l'ONUCI ainsi que par des experts ivoiriens, dont le Procureur général près la Cour d'Appel de Daloa et le chef de la cellule action civilo-militaire
jour-là. " Vous mentez mal ou ne savez pas vos responsabilités ", lui a lancé à la figure le procureur Diakité. Parce que dans son entendement, les Fds ne peuvent pas se référer aux agents Caf ou Fifa. Du moment
souvient, le régulateur avait plutôt volé à leur secours au moment où ils étaient convoqués par le procureur de la République pour explications. Autre question : qui veut transformer le Conseil national de presse en tribune de combat politique
ordre et le responsable de la sécurité de la Fifa . Des insinuations battues en brèche par le substitut du procureur qui, se référant aux données de l'enquête préliminaire, démontre que le président du Co est bel et bien
sauf nouveau report, le procès des mis en cause. Issues de la FIF, à en croire les enquêtes du procureur de la République, ces personnes vont répondre de leurs actes. Rendez-vous, aujourd'hui, au tribunal de première instance
étaient pas présents vendredi. La Cour suprême doit "désigner la juridiction" qui les jugera, avait expliqué fin mai le procureur de la République Raymond Tchimou. "Le défaut de coordination pour la sécurisation" est à l`origine du drame survenu avant