français en Novembre 2004, à la suite du le bombardement du camp français de Bouaké, s'en remettaient au procureur militaire ivoirien Ange Kessy pour la suite à donner à la riposte énergique de l'armée française. Des avions positionnés
enfoncent IB jusqu'au cou. Il y a le mandat d'arrêt international lancé contre lui par le procureur militaire ivoirien pour le même délit de tentative de déstabilisation de l'Etat. Il y a les séquences vidéo présentées autrefois
Quand ? Et qui sont ces gens ? Comme il est de coutume au RDR, le ministre accusé joue le procureur sans la moindre preuve. Derrière son allure toujours joviale et à laquelle on donnerait le bon Dieu les yeux fermés
remous, le Président de la République, comme la sagesse l`habite toujours, a pris soin de saisir le Procureur de la République de mener des enquêtes. Parce que ces remous ternissent l`image de marque de la Côte d`Ivoire
certains voient leur autorité bafouée par des dirigeants de la filière. S'agissant de l'enquête entamée par le procureur Tchimou Raymond, le président du Conseil dit n'être pas contre. Au contraire, il traduit sa gratitude et sa reconnaissance
tant d'autres justiciables, dans un environnement judiciaire assaini, organisé, fonctionnel, équitable et crédible. Pour sa part, le procureur général, Anoman Jérôme, comme il en a l'habitude, a interpellé tous les acteurs de la justice et l'ensemble
dans une salle. Là, se trouve le tribunal. Mme Zunon Henriette en est la présidente, Mme Amon Martine, le procureur, et Me Meu Clément, le greffier. Dans un angle de la salle, sont assis sur des chaises ou des bancs
coûte que coûte à entrer en possession des plantations en production. Elle se tourne alors vers la justice. Le procureur de la République de Gagnoa va donc mettre aux arrêts à la suite d'un procès ces quatre planteurs. Puis
partir alors qu'une enquête est ouverte à cet effet ? Mon petit (il se lève), il faut dire au Procureur de se calmer. Nous, on ne connaît pas papier. Nos problèmes ne doivent pas se terminer au tribunal. On sait
répartition inégale et injuste des fruits de notre économie nationale, sous ce régime auquel il appartient. Pourquoi le Procureur ne l'a-t-il pas sommé de produire des preuves de ce qu'il avait alors avancé publiquement