connaitre des rebondissements. C'est du moins ce qui ressort des derniers évènements. Après le refus de la liberté provisoire et de la libération sous caution du porte-parole de l`ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, c'est l'audience
dans les événements de la crise postélectorale. Si la justice ghanéenne s'est gardé de lui accorder la liberté provisoire en attendant l'audience de demain (aujourd'hui, ndlr), c'est parce qu'elle redoute que le prévenu s'échappe
entrée, un vaste tableau présente la liste des demandeurs ayant obtenu, soit leur lettre d'attribution, soit leur autorisation provisoire de construire ou titre foncier. Pour le novice, les choses paraissent simples. Que nenni ! Car pour se voir inscrire
décourager et que bientôt le FPI reviendrait au pouvoir. Le vendredi 16 septembre 2011, la direction centrale provisoire décide d'aller au Ghana pour une séance de travail avec leurs camarades réfugiés dans ce pays. Au cours de rencontre
Fatigué peut-être de les garder inutilement en prison, le régime Ouattara a décidé de les mettre en liberté provisoire. A quand la fin de la confiscation des libertés dans ce pays sous Ouattara ? Bien malin qui répondra à cette
instruction ou au président de la Chambre d'Accusation de donner une suite favorable à une demande de liberté provisoire introduite par l'une de ces personnalités, après ça ! En France, en 2011, en parlant de l'affaire
village pour, dit-il, aller se mettre en lieu sûr avec toute sa communauté. Il est parti s'installer provisoirement à Prikro. Est-ce qu'il manifeste le désir de revenir aujourd'hui ? Le problème est justement à ce niveau
avril 2011 ? Peut-être à faire croire que le 13 août prochain, Laurent Gbagbo sera mis en liberté provisoire. Puisque c'est le mince espoir auquel ils s'accrochent désormais. Mais dans cette autre escroquerie morale, il risque d'avoir
blessés, soit contraints à se cacher en brousse où des patrouilles de FRCI/dozos sont à leurs trousses. Le bilan provisoire indique 211 morts (sources diverses concordantes), une centaine de blessés et des centaines de personnes disparues. Suite à ce massacre
rasta de Côte d'Ivoire existe depuis 1996 dans la commune de Port-Bouët, sous l'attestation d'occupation provisoire du domaine publique N°241cpb/dom et occupe une parcelle d'une superficie de 600m2 à usage de village artistique dans