retrait des Casques-bleus exigé par Gbagbo. L`Onu a dénoncé dimanche 19 décembre des "violations massives des droits de l`Homme" qui ont fait plus de 50 morts ces derniers jours en Côte d`Ivoire et a rejeté … exigence de Laurent Gbagbo d`un retrait des Casques bleus. A Genève, la Haut-commissaire aux droits de l`homme des Nations unies, Navi Pillay, a affirmé que les violences ont fait "ces trois derniers jours plus de 50 morts
trois derniers jours plus de 50 morts et plus de 200 blessés", a estimé dimanche la Haut commissaire aux droits de l`homme de l`ONU, Navi Pillay, s`inquiétant de "violations massives des droits de l`homme". Dans … liberté de mouvement du personnel des Nations unies aient rendu difficile toute enquête sur ces nombreuses violations des droits
ligue ivoirienne des droits de l'homme(Lidho) ne cache pas ses craintes quant à une reprise des hostilités entre les Forces de défense et de sécurité (Fds) et les Forces armées des forces nouvelles (Fafn). Dans un communiqué publié … hier à l'occasion de la journée internationale des droit de l'homme et du citoyen, la Lidho fait l'état des lieux de la situation des droits de l'homme en Côte d'Ivoire depuis la fin du second
économie se supportent mutuellement. Mais, au commencement ce sont les libertés économiques qui, par la reconnaissance des droits de la propriété et du libre échange créent les conditions d'une interaction sociale paisible et juste. Cette vie sociale … libertés économiques et politiques construisent la paix des nations. Comparés aux coups d'Etat et aux rebellions, le droit de vote, le multipartisme, les élections libres et transparentes sont de biens meilleurs moyens d'accession et de départ du pouvoir
diabolique ne sont-ils pas la preuve tangible que l`empereur Gbagbo-Soundjata 1er de Côte d`Ivoire avait droit de vie et de mort sur les sujets que nous étions devenus? Artisan et partisan de la violence … toujours à nous avoir sous son emprise et à nous conduire ( ?) avec le fouet ! Tout était ainsi devenu un droit pour monsieur Gbagbo qui n`avait plus à demander mais à ordonner et à imposer. Ayant droit
scrutin majoritaire à un tour, est plus efficace et moins dangereux pour la démocratie et l'Etat de droit. Il est du devoir des élites africaines de se donner de bonnes institutions constitutionnelles. Les politiciens doivent être conscients de leur … voir confier un mandat public ou la gestion d`une administration d`Etat n'autorise pas à violer les droits et les libertés des citoyens. En tant que serviteurs, les dirigeants doivent au contraire les protéger. Hayek résume cette philosophie
Charte des Nations unies. La Côte d'Ivoire est partie entre autres de la Charte africaine des Droits de l'Homme et des peuples ainsi que du Pacte international relatif aux droits civils et politiques ainsi qu'à son protocole … recours à l'encontre des décisions juridictionnelles d'un Etat qui peuvent ainsi être examinés par des experts du droit parfaitement indépendants tant des candidats, de l'ancien colonisateur que du Représentant du Secrétaire général des Nations unies, davantage partie
Président de la Cei n'est pas détachable des autres membres. Dès lors, il ne peut en droit, s'attribuer le droit de proclamer seul les résultats provisoires du scrutin en l'absence des autres membres de la Cei dont … était-il fondé à proclamer seul les résultats provisoires du scrutin ? La réponse est non au regard du droit. Car il ne peut agir en lieu et place de la Cei, c'est-à-dire l'organe au nom duquel
condamnation à perpétuité ou une peine de 30 ans d'emprisonnement, voilà la peine qu'encourent les violateurs des droits de l'Homme en ces lendemains d'élection marqués par des meurtres et autres assassinats. Ceux-ci devront en effet … dépit du verrou juridique qui avait jusque-là permis aux autorités ivoiriennes, accusées de diverses violations des droits de l'Homme, de se soustraire à cette juridiction internationale (La Côte d'Ivoire n'a pas encore ratifié le traité
PARIS, France, 2 décembre 2010/African Press Organization (APO)/ ? La Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH) et ses organisations membres en Côte d'Ivoire, le Mouvement ivoirien des droits Humains (MIDH) et la Ligue ivoirienne des droits … attentes légitimes des citoyens ivoiriens en matière de protection des libertés fondamentales et de renforcement de l'Etat de droit, a déclaré Souhayr Belhassen, Présidente de la FIDH. La FIDH, le MIDH et la LIDHO appellent ainsi