invitait les publications concernées à marquer une rupture avec cette forme de journalisme qui, outre la violation de la présomption d'innocence, a les caractéristiques d'une publicité déguisée. Que cependant, le quotidien Le Jour Plus, contrairement aux autres publications
dessus de leurs capacités limitées. Leur histoire avec la Côte d'Ivoire s'écrit en termes de prévarications, de violation des Droits de la personne humaine, de confiscation des libertés individuelles et collectives, d'entraves à la démocratie. En face
campagne, Dr Issa Malick Coulibaly. Une vraie confiscation du petit écran au profit d'un candidat. Et surtout une violation flagrante d'une des dispositions de l'Accord Politique de Ouagadougou. Curieusement, le CNCA semble ne rien voir. Tout comme
régime juridique de la Presse, notamment son article 47, le CNP est fondé à s'autosaisir en cas de violation des dispositions de la loi du 14 décembre 2004 susvisée et des règles d'éthique et de déontologie
elle cause des préjudices importants à ses clients. Il estime que les procédures judiciaires indûment retardées constituent une violation de la convention des droits de l'Homme qui prévoit que toute personne a droit à ce que sa cause soit
début et qui dure depuis maintenant 16 mois sans que nul ne sache si les accusations "télévisées" portées en violation du principe constitutionnel de la présomption d`innocence, aient été étayées par un début de preuve. Et le fait
inspection 2 a convoqué les directeurs pour que cette somme lui soit versée. Ce qui constitue une violation des textes du Coges. Pour protester contre cette magouille, il a démissionné. M. Tapé Armand soutient que les directeurs de l'établissement
voix de son président, élève une vive protestation contre le comportement de la police qui y a installé en violation de toutes les décisions de justice rendues, un conseil d'administration illégal. La Cntci, qui dit agir pour le compte
peuple ivoirien à la paix et au développement. Le Médiateur réitère sa désapprobation et sa condamnation quant aux violations du cessez-le-feu du 4 au 6 novembre 2004 et du 28 février 2005 ainsi que des violences
grève portant sur plusieurs revendications. Ce sont notamment la réintégration des travailleurs protégés (15) suspendus ou licenciés en violation des dispositions législatives en vigueur, l'audit et le transfert de la gestion aux travailleurs de leurs différents fonds gérés