publication d'un accord état de COTE d'IVOIRE - TRAFIGURA lb. Le 13 février 2007, accord à l'amiable inadmissible dans lequel TRAFIGURA s'engage a versée 152millions d'euro à la partie ivoirienne en échange de l'abandon
évidence loin des débats. Stratégiquement, selon une source judiciaire, cette affaire a été noyée par deux arrangements à l'amiable conclus par Trafigura d'abord avec l'Etat ivoirien pour 100 milliards de francs CFA et ensuite avec le collectif
plainte de ce dernier, au lieu de se rendre au commissariat, Kouadio Konan Modeste tente le règlement à l'amiable. C'est ainsi que les deux protagonistes sont reçus à la préfecture de région où, au nom du préfet
avant de recouvrer la liberté deux mois plus tard. Le procureur de Daloa a recommandé un règlement à l'amiable. Ainsi nanan Atta Brou de la communauté akan de Daloa et nanan Kra Firmin de la communauté Ahoutou ont été
porte plainte contre la compagnie de transport pour, dit-il, homicide involontaire. L'affaire se règle à l'amiable et la société dédommage le faux policier en lui remettant la somme de 80.000 Fcfa. Modeste fait alors de l'imposture
janvier 2009, à Tunis (nouveau siège de la BAD depuis 2003) désireux de parvenir à un règlement à l`amiable de ce litige auprès de M. Donald Kaberuka. Certains Hauts responsables de l'administration de la BAD, faisant preuve
indemnisation devant la Haute Cour de Galles contre la société Trafigura sont parvenues à un arrangement à l'amiable en septembre, au terme duquel la multinationale devait leur verser un montant de 33 millions d'Euros. Cependant, en octobre
Royaume-Uni contre Trafigura pour les faits commis à Abidjan avaient été abandonnées après la conclusion d'accords amiables. Trafigura avait conclu en février 2007 un accord avec l'Etat ivoirien sur une indemnisation globale de 100 milliards Fcfa tandis
tellement roulés dans la farine qu'ils ont décidé de dépasser le cap du règlement à l'amiable. L'affaire qui pouvait trouver une solution dans le quartier s'est retrouvée sur le bureau du juge des affaires correctionnelles
avocate des victimes, Me Bourthoumieu Lucie, a proposé en janvier, à la partie française, un règlement à l'amiable . Elle a reçu un mois après, une réponse favorable. Les modalités de dédommagement seront établies par deux collèges de quatre experts