Cocody pour dénoncer le gel depuis le 6 janvier des comptes bancaires des structures d'agrobusiness par le procureur de la république. Les manifestants, qui ont dressé des barricades, ont été dispersés une première fois à coups de gaz lacrymogènes
Début janvier, le trésor public a décidé de mettre sous surveillance, les comptes de ces structures, sur réquisition du procureur de la République, assurant que "cette mesure conservatoire a été prise pour sauvegarder (leurs) intérêts". Selon le rapport du groupe
Ivoire, les six journalistes ont été libérés mardi en fin d'après-midi après une audition au bureau du procureur de la République. Vamara Coulibaly, Yacouba Gbané et Franck Bamba Mamadou, respectivement directeurs de publication des quotidiens ivoiriens l'Inter
être libérés mardi soir au tribunal d'Abidjan après avoir été entendus par un juge d'instruction. Selon le Procureur de la République, les journalistes incriminés ont diffusé de fausses informations et incité à la révolte des soldats à travers
réunis au palais de justice du Plateau (centre des affaires) où les six journalistes ont été entendus par le procureur de la République. Pour Vamara Coulibaly, la mobilisation des journalistes a "beaucoup joué" en faveur de leur libération. Accusés
appelé dès lundi à la libération des confrères, dénonçant une atteinte à la liberté de la presse. Selon le procureur de la République, Adou Richard, les journalistes mis en cause ont été interpellés dimanche à 10H et inculpés pour avoir
recherche de la gendarmerie où ils sont détenus. Il est reproché à ces journalistes, selon le communiqué du Procureur de la République, d'avoir divulgué de fausses informations de nature à inciter les soldats à la révolte , à la suite
divulgation de fausses informations et atteinte à la sûreté de l'Etat. Les journalistes incriminés ont, pour selon le Procureur de la République, diffusé de fausses informations et incité à la révolte des soldats à travers leurs écrits
libération de leurs confrères, s'est félicité de leur remise en liberté. Consternation dans les rédactions Un communiqué du procureur de la République lu lundi à la télévision nationale justifiait ainsi l'interpellation des journalistes : relativement aux récents mouvements
samedi 11 février 2017 des quotidiens Soir'info, le Temps, Notre Voie et l'Inter , avait déclaré le procureur Christophe Richard Adou dans un communiqué. ... suite de l'article sur Fraternité Matin Commentaires
travaillera à faire en sorte qu'une solution soit trouvée à la situation de ces six journalistes. Selon le Procureur de la République, les journalistes incriminés ont diffusé de fausses informations et incité à la révolte des soldats à travers
investi dans l'une des 28 entreprises dites d'agrobusiness désormais dans le collimateur des autorités. Après que le procureur de la République a gelé les comptes de ces sociétés à la mi-janvier, la colère est montée
Voie'' et leurs collaborateurs Hamadou Ziao, Jean Bedel Gnaoré et Ferdinand Bailly sont les six journalistes détenus. Selon le Procureur de la République, les journalistes incriminés ont diffusé de fausses informations et incité à la révolte des soldats à travers
Temps) et Jean Bédel Gnago (correspondant de Soir Info à Aboisso). Il leur est reproché, selon le communiqué du Procureur de la République, d'avoir divulgué de fausses informations de nature à inciter les soldats à la révolte
informations, l'atteinte à la sûreté de l'État et l'incitation à la révolte, selon la déclaration du Procureur de la République Adou Richard. PIGLB/ls/APA Articles associés