Etat a présenté à son hôte la gravité de la situation au Nord-Mali, marquée par des violations très graves des droits de l'Homme et la paupérisation de plus en plus croissante. Il a précisé que les menaces
ajouté M. Ouattara tout en rappelant à M. Prodi que les habitants du Nord Mali font l'objet de "violations très graves des droits de l'homme" dans une région qui "s'appauvrit de jour en jour". Quant
sens que la gouvernance de M. Ouattara pose véritablement problème dans tous les domaines. Notamment en termes de violation des droits de l'Homme. Sous le régime Ouattara, la Côte d'Ivoire est devenue un Etat de non-droit
pour cette raison, que nos interlocuteurs souhaitent que le Tas ordonne la suspension des décisions prises en violation des procédures et des textes régissant la Caf. Pour sa part, le Président Alassane Ouattara qui devait hier, plaider la candidature
Hier dans une décision, la Chambre préliminaire I de la Cpi a rejeté aussi toute responsabilité dans les violations des droits fondamentaux de l'ex président ivoirien durant sa période de détention à Korhogo, entre le 15 avril
dictature dont le caractère arbitraire du pouvoir se traduit par le non-respect de l'État de droit (violation de la Constitution, établissement de lois d'exceptions). En proposant la révision des statuts de l'instance continentale et exceptionnellement
Pékan-barrage. Ces six dissidents sont tous des Ivoiriens qui ont traversé la frontière pour entrer au Liberia, en violation de la fermeture de la frontière en vigueur. Deux d'entre eux ont traversé la frontière avec des armes
pour une période indéterminée". Par ailleurs, la défense de M. Gbagbo déclarait que l'ancien président avait subi une violation de ses droits et "des tortures et autres traitements inhumains et dégradants" lors de ses huit mois de détention dans
Brown joint par l`AFP a précisé: "Ces six dissidents (...) ont traversé la frontière pour entrer au Liberia, en violation de la fermeture de la frontière" en vigueur. "Deux d`entre eux ont traversé la frontière avec des armes
responsabilités politiques portent les germes du péril ou du maintien de la cohésion sociale et que la violation de la Constitution par le Président l'expose à faire face à la Haute Cour de justice pour Haute Trahison