Abidjan-Plateau. Le parquet militaire qui poursuit ces militaires et gendarmes dont des gardes rapprochés de Simone Gbagbo pour "violation de consignes de ralliement" a abandonné le chef d'accusation de la tuerie des femmes d'Abobo. Arrêtés
acquittement", a affirmé Me Touré, dénonçant une situation "ubuesque". Le verdict prononcé contre Simone Gbagbo est aussi une "violation de l'immunité" de l'ex-Première dame, qui était députée au moment de la crise postélectorale, a expliqué l'avocate
turbulence mais, au nombre des conséquences, on peut noter la fragilisation de l'Etat et des institutions républicaines, les violations graves des droits de l'homme, les nombreuses atteintes à la dignité humaine, la fracture du tissu social national
santé , l'égalité des sexes et l'abolition de la discrimination à l'égard des petites filles et la violation de leurs droits fondamentaux. En plus de ces actions, il a souligné que la première Dame, Mme Dominique Ouattara
encouragé les autorités judiciaires ivoiriennes à poursuivre les efforts déployés pour la poursuite des personnes impliquées dans les crimes, violations et abus des droits de l'homme commis durant la crise post-électorale "sans préjudice de leur appartenance politique". Elle
postélectorale continuent, à occuper des postes clés dans le pays. Selon lui, les auteurs de meurtres, viols et autres violations graves du droit international, peu importe leur origine ou affiliation, doivent être poursuivis sans délai . Zeid Ra'ad Al Hussein
Jean-Noël Abéhi, Anselme Séka Yapo, Dogbo Blé sont poursuivis pour atteinte à la sureté de l'Etat et violation de consignes et assassinat du général Robert Gueï, ex-chef de la junte militaire au pouvoir en 1999-2000, assassiné
jeudi à Abidjan. Le premier procès, qui concernait 14 soldats de la garde rapprochée de M. Gbagbo accusés de "violation de consignes" durant la crise postélectorale, s'est ouvert mais a été aussitôt renvoyé à mardi pour des "irrégularités
comparaitront suite à une assignation en annulation des résolutions de ce comité central extraordinaire qui s'est tenu en violation des textes du Fpi. Cette assignation a été faite à la requête du Front populaire ivoirien (Fpi, ex-parti
machine à tricherie est en place et se consolide avec une liste électorale inexistante depuis quatre ans, en violation du Code électoral et de la Constitution. Nous sommes à huit mois des élections, et plus de 3 millions de personnes
Haye par la Cour pénale internationale, dans l'attente d'un procès. Les 14 soldats sont poursuivis pour "violation de consignes". Il leur est reproché, à l'issue de la présidentielle de 2010, de ne pas avoir "déféré
ailleurs ouvert la porte aux prochains procès pour crimes de sang et infractions économiques. De graves violations des humains commises par tous les camps et dont les victimes, les plus nombreuses, se comptent dans toute la société. Dans cette perspective
militaire des éléments de la garde républicaine et des soldats en relation avec la crise post-électorale", poursuivis pour "violation de consigne" et "atteinte à la sûreté de l'Etat", a-t-il ajouté. L'annonce intervient au lendemain
procès militaire des éléments de la garde républicaine et des soldats en relation avec la crise postélectorale", poursuivis pour "violation de consigne" et "atteinte à la sûreté de l'Etat", a-t-il ajouté. Ultérieurement, Jean-Noël Abéhi, Anselme Séka
encourage les autorités judiciaires ivoiriennes à poursuivre les efforts déployés pour la poursuite des personnes impliquées dans les crimes, violations et abus des droits de l'homme commis durant la crise post-électorale sans préjudice de leur appartenance politique