Alassane Ouattara a été désigné vainqueur de la présidentielle du 28 novembre par la commission électorale, mais le Conseil constitutionnel, acquis au sortant, a invalidé ces résultats et proclamé la victoire de Laurent Gbagbo. Quasiment l`ensemble de la communauté
Ouattara avait été désigné vainqueur avec 54,1% des voix par la Commission électorale indépendante mais le Conseil constitutionnel, acquis à M. Gbagbo, a invalidé ces résultats, pourtant certifiés par l`ONU, en évoquant des "fraudes" dans le nord
selon l`ONU. Alassane Ouattara avait été désigné vainqueur de la présidentielle par la Commission électorale, mais le Conseil constitutionnel avait ensuite proclamé la victoire du président ivoirien sortant Laurent Gbagbo. "Il faut tenir compte du fait
Ouattara a été désigné vainqueur avec 54,10% des voix par la Commission électorale indépendante mais le Conseil constitutionnel, acquis à M. Gbagbo, a invalidé ces résultats pourtant certifiés par l`ONU et proclamé la victoire du président sortant. Quelques
nommé son gouvernement. La Commission nationale indépendante avait proclamé la victoire de Ouattara mais le Conseil constitutionnel a annulé des centaines de milliers de voix dans le fief de l`opposition au nord pour enfin attribuer la victoire à Gbagbo
arrangé, au détour d'une incroyable et rocambolesque gymnastique à se proclamer vainqueur des élections par le Conseil constitutionnel ? La Cei n'est-elle pas aussi une institution de la République de Côte d'Ivoire ? Les Fds, qui soutiennent Gbagbo
nous font sourire." A l`issue du second tour de la présidentielle, il y a trois semaines, le Conseil constitutionnel acquis à Laurent Gbagbo l`a désigné comme vainqueur tandis que la Commission électorale indépendante désignait l`ex-Premier ministre
pourtant incontestable et certifié, conformément à l'accord de paix de Ouagadougou (2007), par les Nations unies, le Conseil constitutionnel, organe aux ordres du clan Gbagbo, a commis à ses yeux une "forfaiture". De même, Abdou Diouf approuve les sanctions
Tagro: ex-ministre de l`Intérieur, secrétaire général de la présidence 6. Paul Yao N`Dré: président du Conseil constitutionnel 7. Pascal Affi N`Guessan: ex-Premier ministre, président du parti de M. Gbagbo, le Front populaire ivoirien
Castro, les résultats du deuxième tour du scrutin présidentiel ont donné vainqueur le Président Laurent Gbagbo, par le conseil constitutionnel. Victoire, a-t-il poursuivi, que conteste aujourd'hui Alassane Ouattara. Et depuis deux semaines, soutien le président du Mouvement
Gbagbo a été déclaré vainqueur du second tour de l`élection présidentielle du 28 novembre par le Conseil constitutionnel ivoirien. Son rival Alassane Ouattara, déclaré élu par la Commission électorale indépendante (CEI), est reconnu comme chef de l`Etat ivoirien
Ivoire est plongée dans une impasse politique, avec deux présidents proclamés: Laurent Gbagbo, déclaré réélu par le Conseil constitutionnel, et Alassane Ouattara, déclaré élu par la commission électorale et reconnu comme chef de l`Etat par la quasi-totalité
sous prétexte de chercher des armes". Depuis la proclamation contestée de la victoire de Laurent Gbagbo par le Conseil constitutionnel, ce sont les Forces de défense et de sécurité, le bras armé du camp Gbagbo, et les miliciens commandés
Tagro: ex-ministre de l'Intérieur, secrétaire général de la présidence 6. Paul Yao N'Dré: président du Conseil constitutionnel 7. Pascal Affi N'Guessan: ex-Premier ministre, président du parti de M. Gbagbo, le Front populaire ivoirien
diffusant à longueur de journées des émissions incitant à la haine, au non-respect de la décision du Conseil constitutionnel et à la désobéissance civile, rappelant une autre radio de triste mémoire. C'est le lieu de rappeler
électorale indépendante et est soutenu par la communauté internationale, et Laurent Gbagbo a été déclaré élu par un Conseil constitutionnel acquis à sa cause et disposant de l`appui des chefs de l`armée. Michèle Alliot-Marie a rappelé
Etat de droit". Alassane Ouattara a été désigné vainqueur de la présidentielle par la Commission électorale, mais le Conseil constitutionnel, acquis au président sortant, a invalidé ces résultats et proclamé la victoire de Laurent Gbagbo. "Les efforts de Laurent Gbagbo
demande, par conséquent, à Laurent Gbagbo de lui céder immédiatement le pouvoir, le président déclaré par le Conseil constitutionnel s'accroche et n'entend céder aucune parcelle de pouvoir à son adversaire, Alassane Ouattara. Retranché avec son gouvernement
appel à la révolte, s'emporte le ministre. Gnonzié Ouattara a notamment insisté sur le fait que le Conseil constitutionnel, juridiction suprême de Côte d'Ivoire, avait proclamé Gbagbo président à l'issue du scrutin du 28 novembre, alors
électorale indépendante et est soutenu par la communauté internationale, et Laurent Gbagbo a été déclaré élu par un Conseil constitutionnel acquis à sa cause et disposant de l`appui des chefs de l`armée. Nicolas Sakory a lancé vendredi
Laurent Gbagbo. Dans sa panoplie de combattant contre l'impérialisme français, Laurent Gbagbo, président ivoirien désigné par le Conseil constitutionnel, n'a peut-être jamais imaginé qu'il serait rattrapé par le fait monétaire. La Côte d'Ivoire, pays
faire allégeance" à son rival. M. Ouattara a été désigné vainqueur par la Commission électorale indépendante mais le Conseil constitutionnel a invalidé ces résultats, pourtant certifiés par l`ONU, et proclamé la victoire du président sortant Laurent Gbagbo
Tagro: ex-ministre de l`Intérieur, secrétaire général de la présidence 6. Paul Yao N`Dré: président du Conseil constitutionnel 7. Pascal Affi N`Guessan: ex-Premier ministre, président du parti de M. Gbagbo, le Front populaire ivoirien
sous les balles assassines des miliciens libériens, angolais et de certains éléments rebelles des FDS, réfractaires à l'ordre constitutionnel traduit par le vote massif en faveur du candidat du RHDP lors du scrutin historique du 28 Novembre dernier. Aussi
passant à longueur de journées des émissions incitant à la haine, au non respect de la décision du Conseil Constitutionnel et à la désobéissance civile; 3. Le jeudi 16 décembre 2010, dans le cadre d'une marche annoncée comme pacifique