électorale indépendante ivoirienne (CEI), l'opposition y compris, ont prêté serment, le lundi 11 août 2014, devant le Conseil Constitutionnel. Toutefois, la polémique continue d'enfler autour de l'impartialité de cette nouvelle CEI. Pour certains, cette Commission électorale
accord paraît encore fragile. Le 11 août, jour où les dix-sept commissaires ont prêté serment devant le Conseil constitutionnel, était donc très attendu. ... suite de l'article sur Jeune Afrique
soutenir tout peuple qui vit dans ce genre de situation. Je pense qu'elle va respecter son devoir constitutionnel. La présence de la communauté internationale, à Alger, est un élément de garantie, notamment la Communauté économique des Etats
expliqué M. Banny en présence des présidents d'institution, notamment Mme Henriette Diabaté (Grande chancellerie), Francis Wodié (Conseil Constitutionnel), de la patronne de l'Opération des Nations Unies en Côte d'Ivoire, Mme Aïchatou Mindaoudou, de membres du gouvernement
nouvelle CEI composée de 17 membres qui ont prêté le 11 août dernier serment devant le Conseil constitutionnel. LS/APA
Messieurs les journalistes, Nous souhaitons commencer cette intervention devant la presse par des remerciements. Nous voudrions d'abord
centrale de la Commission électorale indépendante (CEI) ont pris ?'fonction'', lundi, après leur prestation de serment devant le Conseil constitutionnel au cours d'une audience présidée par Pr Francis Wodié, président de cette institution en présence des six conseillers
commissaires de la nouvelle commission électorale indépendante ivoirienne (CEI) ont prêté serment, ce lundi 11 août, devant le Conseil Constitutionnel, deux jours après que l'opposition ait terminé de désigner ses membres. La cérémonie, très solennelle
nouvelle Commission électorale indépendante (CEI) ont prêté serment lundi, en milieu d'après-midi à Abidjan, devant le Conseil constitutionnel présidé par le Pr Francis Vangah Wodié. Après lecture des visas, M. Wodié a exhorté les commissaires à "remplir
Burkina Faso car, poursuit-il, cette consultation ne respecte pas l'esprit de la loi, l'esprit du juge constitutionnel et pourrait contribuer à l'aggravation de la fracture sociale. Le président Blaise Compaoré n'est pas autorisé au terme