représentées à ce rendez-vous historique (le gouvernement quasiment au grand complet et les présidents d'institutions - Ces, Conseil constitutionnel). Tous installés au premier étage de la bâtisse, la présence de ces hauts commis de l'Etat a été totalement
France. Mais personne n'a crié au scandale. Les partis politiques la société civile se plaisaient dans ce manquement constitutionnel. Puis arrive Guillaume Soro, l'actuel Premier ministre, issu de l'accord de Ouaga, mais identifié comme ?'combattant'' du Mpci
halte à Hiré où son message était principalement adressé à Paul Yao N`dré, nouveau président du Conseil constitutionnel. Nous croyons qu`il a compris qu`il n`y a plus de place pour l`exclusion. Pour notre part, nous
partis ou groupements politiques qui les parrainent . Par ailleurs, tout en dénonçant la nomination à la tête du Conseil Constitutionnel de Yao Paul N'Dré qui va faire selon elle de cette institution un instrument de combat , Angèle Gnonsoa
Président Félix Houphouët-Boigny décède. Il s`en suit une guerre fratricide de succession entre le dauphin constitutionnel, Henri Konan Bédié jusque-là président de l`Assemblée nationale, et le Premier ministre Alassane Dramane Ouattara. La bataille tourne
Houphouët- Boigny, Alassane Ouattara perd la bataille de la succession qu'il engage contre Henri Konan Bédié, le dauphin constitutionnel. Il perd par la même occasion son poste de Premier ministre et devient un homme sans occupation réelle. Michel Camdessus
président du conseil général bleu depuis neuf ans. La récente nomination du magistrat à la présidence du Conseil constitutionnel détournera probablement la cité des rivaux. Ce qui n'est pas fait pour faciliter la tâche au Rdr notamment
République, Laurent Gbagbo, qui a nommé le professeur Paul Yao N'Dré au poste de Président du Conseil constitutionnel. A coups d'amalgames, Ouattara a royalement oublié que l'Etat de Côte d'Ivoire est un Etat organisé
critiques qui fusaient de partout à la suite de la nomination par lui à la tête du Conseil constitutionnel de Paul Yao N'dré, Laurent Gbagbo lâchait ce désormais fameux : Pablo, c'est mon ami, et alors
déclaré le président Laurent Gbagbo au cours justement de la prestation de serment du nouveau président du Conseil constitutionnel le mercredi 26 août dernier au Palais, allons aux élections pour qu'on sache une fois pour toutes